ETRANGES DEDUCTIONS DE M. PELLETIER
H commence par prévenir la Chambre, qu"'il a lu tonte la législation à ce sujet" et "qu'à un moment il a constaté un étrange état de choses' (4530). H n'est pas injuste d'ajouter que l'honorable ministre en tire des déductions non moins étranges.
La loi de 1875, dit M. Pelletier, s'appliquait bien aux Territoires ; mais la pensée de Blake a été détruite par la perfidie de Laurier, par le règlement Laurier-Greenway, par l'attitude du peuple de la province de Québec, (4525).
Comment ï mais le mir ent
de nous dire, et avec raison, que l'ai-
POUR la .;
faire da Manitoba et celle du Xosd- Ooest «ont deux questions absolument dîstir-t^s ; son eoBegue, M. Ba*
paU* a i:'---„----. \ --. ----.i --■•- ---■
mal intentionné* rxmrraieut songer à
nawisrirrr l'aviation da
avec celle da "Nord-Ouest -
tans joua U parlement n'a discuté e les statuts qui s'appliquent an rd-Ouesi exclusivement ; et voua ? IL Pelletier vient nous oxre que ce
statut a été annulé par le
Laurier - Grecnway ! Le
Laurier-Greeaway, si je ne a»«
ne visait que les lois scolaires dn Xaoba : comment a-t-ij pu afiecter les lois scolaires des Territoires da Kord- 3St, entièrement distinctes, dès l'oâ- »: de celles da Maaitoba f A la suite de son collègue, M. Pelletier affirme que la Hnt ureHifl da 75 n'a jamais affecté le KéwatU, ree qu'elle n'était pas répétée lau l'acte de 1876. (4530).
J ai réfuté cet argument, assez eîainent, je crois, en analysant le diszis de M. Moule
Mais il n'est pv sans intérêt de «e résultat des lectures de M.
Pelletier.
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prendre en face du pnlcsMst et "noble adTeuturers" de de la Baie d*Hudson, la responsabilité de dire qu'ils ont perdu leurs droits en 1876 parce que Macksozie ne les a pas mentionnés dans le statut!
On! non. Ces droits sont-ils plus inviolables parce qu'ils reposes I sur l'or et les fourrures? A tout évènenmet, ou a eu grand soin d'introduire dans le bï3 on article, l'article 7, qui dit:
«Ken dans la présente loi ne sas.
préjudice ni «x biens do la 4e U Baie d'
If
le
J'ai cité rier et mars 1876. Voici ministre des Postes les
me (de M. Mackenaie à IL K eefle-ei : "Il n'est pas néces de pourroir à l'éducation dans m astin." (4530).
Qu'on relise à tête repesée, le "texte" des déclarations de enxie, celles de Blake surtout, es se pourra s'empêcher Je «oaslure le ministre des Postes ré fidèlement ses lectures sur le Kévatïn qeu celles relatives à la
pour IL Pelletier et
signaler à M. Pelletier, l'acte du Xéwatin n'a
siention des droits ie la la Baie d'Hudson que des
mmorîté. V.
et l'au-
Ce
de îr:.:s il fei
la Terre