PB LA BAIE D HTTDSOS ET CEUX DE LA MUTOBITE
Xotex ne dit
REVIVRE les droits de la de la Base d'Hudson, aboli»
par l'acte da nom. On sait
de la Baie (THadson été abolis par la loi de que les droits de la minorité.
prend soin de les "conserver" la province de Wanifoha n'y "porter préjudice si atteinte."
que
loi kah
on!
de la
POUR LA JUSTICE
Grâce à ces droits, tout Canadien, quelle que soit sa croyance ou sa langue, peut dire : "J'ai eu foi dans la couronne d'Angleterre, j'ai eu foi dans r honneur des hommes qui gouvernaient mon pays ; et sur la foi de la Couronne et de cet honneur, je vais aller planter ma tente dans ies terres de l'Ouest ; parce qu'au nom de la Couronne, parce ciu'au nom du parlement de mon pays, Blake, Maokenzie, Campbell m'ont dit : Dans cinquante ans, dans cent ans, nous serons morts, mais la loi que nous avons passée, la loi qui représente et qui devra toujours représenter la justice et protéger les droits, LA LOI sera là. (Applaudissements. )
Mais non ; voici que trente ans plus tard, on gratte des bouts de papiers, on fend les cheveux en quatre, on déplace les points et les virgules, et on dit : "A un moment donné, dans tel statut, on a négligé de mentionner le principe de la justice". En vérité, je vous le demande, si dans une édition incomplète de la Bible, qui tomberait entre Jes mains d'un ministre de la Couronne, ne se trouvait pas cette parole du Christ : "ISie faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas qu'on vous fasse à vous-mêmes", cette parole cesserait-elle d'être le dernier mot et le fondement de toute société chrétienne ? Et des juristes spécieux viendront-ils nous dire, après trentecinq ans de confiance dans la parole d'honneur des hommes qui ont gouverné le pays : "A un moment donné ils ont oublié d'en imprimer le texte : la loi est périmée, la parole ne compte plus !"
Messieurs, je ne sais pas ce que le parlement fera, mais, quoi qu'il fasse, le droit reste, la justice reste, et nous continuerons de la réclamer, après comme avant. (Longues acclamations).