‹ Brochures diverses (volume 2)Chapitre 173 sur 289 · CE QUE LE CANADA A FAIT · texte numérisé non relu

CE QUE LE CANADA A FAIT

On affirme que le Canada a formé un état-major général composé des officiers suivants: le major-général C. J. MaeKenzie, chef de l'état-major; le major G. Paley, directeur des opérations et des services de l'état-major; le keutenant-colonel J. H. V. Crowe, commandant du collège militaire Royal, et le major T. B. Wood et le capitaine Robertson, pvofossoujs au cobege militaire. Une requête a été faite pour le prêt de six officiers de l'état-major général, et ces derniers sont arrivés au Canada depuis.

"Le Canada a adopté le principe de l'uniformité des examens, pour les officiers de la force permanente, conformément à la suggestion faite par lord Dundonald en 1903; et des mesures importantes ont été prises dans ce sens pendant les années écoulées depuis cette date. Une entente a été conclue en vertu de laquelle le Conseil de la Milice du Canada peut substituer certaines questions plus conformes aux conditions locales -{ue ^.îïles qui sont, envoyées par le Conseil de l'Armée; et l'on ajoute que "cet arrangement fonctionne d'une manière satisfaisante." En ce qui concerne les examens d'aptitude de tactique pour le commandement, le rapport dit que la plus grande harmonie règne et que "des progrès satisfaisants ont été faits vers l'uniformité de formation des " officiers dans tout l'Empire, — progrès qui ont eu pour résultat une améliora- " tion marquée dans l'éducation militaire."

" Des arrangements satisfaisants ont été conclus pour l'inspection des troupes au-delà des mers par l'inspecteur-général; mais à ce propos on ajoute: " A moins qu'il n'en soit requis spécialement par le gouvernement d'une pos- •" session, l'inspecteur général ne sera pas appelé à traiter des questions "'de politique militaire, d'organisation de campagne, de projets de défense " locale, du système d'éducation des officiers ou de questions similaires, sur " lesquelles les sections locales de l'état-major général impérial sont chargées " d'aviser leurs gouvernements respectifs. Son opinion sur ces sujets n'enga- " gérait pas le War Office ni le gouvernement de Sa Majesté, tant qu'elle " n'aurait pas été confirmée par l'autorité compétente".

Il est déclaré en outre :

" Dans le cas où les gouvernements des possessions auraient besoin d'être " avisés sur ces matières par d'autres autorités que leurs sections locales de " l'état-major général imjérial, demande de ces avis devra être faite au War " Office par le canal autorisé. Autrement des vues divergentes pourraient " être exprimées, et il pourrait en résulter de la confusion."

HENRI BOURASSA

Le Projet de

Loi Navale

Sa Nature, Ses Conséquences

Discours prononcé au Monument National, le 20 janvier 1910.

PRIX: 10 sous (plus frais de poste, 2 sous)

En vente au bureau du "DEVOIR", 71a rue St-Jacques, et dans les principales librairies.

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