‹ Brochures diverses (volume 2)Chapitre 261 sur 289 · LE NORD-OUEST: SON SATION · texte numérisé non relu

LE NORD-OUEST: SON SATION

sant à la minorité, catholique ou. protestante, le droit à renseignement confessionnel, aîin de "ne pas introduite dans ce territoire les haines et les difficultés par lesquelles certaines autres parties de cette Puissance et d'autres pays ont été affligés".

M. MacKenzie se rendit immédiatement à cet appel et introduisit dans son projet l'article il de l'Acte ds 1S7S, -<doAUi&nt~~a"7Tâ~ni a 1 o r i t é de tout ibdiViSon"'

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ORGANI- ^ravoir son écol<

Le reste des territoires du Nord- Ouest resta soumis à l'autorité souveraine du parlement fédéral qui avait reçu des autorités impériales le droit et le pouvoir de gouverner ces régions et de leur donner les institutions qui lui sembleraient les plus utiles "pour leur bien être et leur bon gouvernement".

Dès 1870, le Parlement vota une loi d'administration pour les Territoires; mais ce n'est qu'en i8t5 qu'ils reçurent une forme rudimentaire de gouvernement autonome sous l'empire de l'Acte des Territoires du Nord-Ouest.

Cette constitution ressemblait quelque peiT3^-n^ï*«--Acte de Québec, de 1774.

Au cours des trente années qui se sont succédé depuis son adoption, l'Acte des Territoires a subi des amendements successifs qui ont élargi graduellement la sphère d'action de la législature du Nord-Ouest. Mais le principe de la suzeraineté- du parle- Jment fédéral est demeuré intact iusqu'a ce ]our.

"Lorsque cette loi de 1875 fut présentée à la Chambre des Communes, elle ne j^iiiçjiaii^aucun— article relatif à l'instruction publique. M. Alexander MacKenzie était alors le chef du • gouvernement fédéral. M. Blake, dont le nom restera à jamais "attaché à toutes les causes dejibeité, ici comme

en Angleterre, M7~Blake demanda à M.

MacKenzie de compléter son projet de loi en y ajoutant un article garantis-

C'est-à-dire

que si la majorité établissait une école protestante ou non confessionnelle, la* minorité pouvait y établir une école catholique, et réciproquement.

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