TE AIT E M EN' T
agents de la pneumonie qui en sont les licites habituels, ou bien rendre ces cavités naturelles impropres au développement des germes qui pourraient venir du dehors.
L'isolement et l'antisepsie répondent à cette double indication, en nous préservant des bactéries qui nous entourent ou de celles qui vivent en nous.
Mais ces deux moyens prophylactiques sont indissolublement liés l'un à l'autre, et l'antisepsie est le complément nécessaire de l'isolement qui sans son aide, ne pourra jamais être qu'inefficace et môme dangereux.
Bien que l'antisepsie médicale ne soit mise en pratique que depuis fort peu de temps, on peut prévoir, par les résultats heureux qu'elle ajusqu'à présent pu donner, quelles seront les conséquences de son application rigoureuse.
Si bienfaisante dans la pratique des hôpitaux, son induence ne sera pas moins heureuse poui- les malades qui peuvent être soignés chez eux. Pour ces malades tout naturellement isolés, l'antisepsie sera le seul moyen prophylactique possible, et son application rigoureuse et plus simple même que dans les milieux hospitaliers ne pourra manquer de donner les résultats qu'elle a su donner dans les hôpitaux d'enfants.