‹ BrugesChapitre 107 sur 137 · I. AA. Sémii ^ 4.GT, aSp · texte numérisé non relu

I. AA. Sémii ^ 4.GT, aSp

, n- 1.166, RDH, XI. 37. * 2 Vrkdius, fi. F.lhi.. 582 ; t«l III. 202 ; V. 84 : VI. j 1 1 ^ 5. 13, IV 49. 54. ^6. Analyses da

.78.100. ^ 7. Tentfs; H, IV. 47-48. ^ 8. Textes, ibid.. 50-76. ^ 9. Ibid., 78.

■523-520. ^11. Ibid .c. 1,524-25, fol. 36, 38 v. ^12 !bid., fol. 18.^ i3. Ibid., c.

3V.-14. ^ 14. Voii-laiîruv.,p. i35. * i5. AA >ie l'Etat, c. i5,V3i (n- 538) fol. 16

'rije^ 1719-24, loi. 118. 4)^ 17. Mêmes ari;liives.

i DsiErlBRRH, i 10. Comptes

s haut, p. i55. ^ 3. I, VI.

r atialyl., !'• série, 1. 147 :

\\ de l'Etat, à Bruges, I.e contrat âgure au fol.

,.it, à Bruges, Ktsoliilieb.

contre l'ancien greffe civil. On va remettre le bâtiment dans son style primitif, d'après le plan de 1722.

La salle des témoins en our d'Assises a été restaurée en 1881, par des artistes de la ville, sons le direction de M. René Buyck, architecte. Ce travail mérite beaucoup d'éloges. Dans la salle du juiy. on voit une armoire du XVI I« siècle.

La cheminée du Franc, dans l'ancienne chamljre échevinaledu Métier du Franc de Bruges, est une œuvre de transition entre notre style gothique et notre style renaissance. Elle fut faite en 1329-33 '. Lancelot Blondeel dessina les projets. Cette œuvre le classe parmi les grands artistes. Il en surveilla l'ouvrage, fit faire des maquettes en pierre blanche par les tailleurs de pierre brugeois Jean Roelant et François van Kickhem ^ destinées à être livrées à Guyot de Beaugrant, qui devait les faire e.xécuter en marbre noir de Dinant. Ces patrons furent communiqués, pour avis, à Dominique de Waghemakere et à Rombaut Keldermans, qui travaillaient alors à la maison des Echevins. à Gand ■'. Les cinq grandes statues en bois ♦ et l'histoire de Suzanne, en albâtre, sont l'œuvre de Beaugrant 5; mais il travailla d'après des « patrons » fournis par Lancelot Blondeel ''. La sculpture ornementale en bois est de nos beeldesitijdei s Herman Glosencamp. de son tils Guillaume et de Roger de Smet ', qui s'adjoignirent d'autres sculpteurs, de Bruges et d'ailleurs. Les blasons furent sculptés et enluminés d'après les indications du Héraut d'armes connu sous le nom de Toison d'Or '.

La frise contient les quatre bas-reliefs en albâtre, de 'histoire de Suzanne. La partie supérieure, en bois de chêne (i52g-3i), est un souvenir des événements qui ont suivi la bataille de Pavie (i525). et qui ont abouti au traité de Madrid (i526); ce traité, confirmé à Cambrai par la Paix des Dames i5 2q). valut à la Flandre d'être affranchie de tout assujétissement à la France. Au centre de l'avant-corps se trouve la statue de Charles-Quint, représenté comme Comte de Flan- Fuçade de l'EKiise de sie waiburge jj-g^ portant les insigncs dc la Toison d'or. Le trône est orné {.miiehne e^ ise .les esuiies . des portraits de Phili ppe le Beau , son père, et de .leanne la Folle, sa mère; le dossier est décoré de médaillons avec les portraits de Charles de Lannoy, le vainqueur de Pavie. et de Marguerite d'Autriche, tante de l'Empereur, qui négocia le traité de Cambrai. De chaque côté du trône se trouvent les «colonnes d'Hercule» ornées des amoiries des royaumes sur lesquels l'Empereur étendait sa puissance. Tout autour seize écussons aux armoiries des ancêtres de l'Empereur. Sur les pilastres aux coins de l'avant-corps, deux groupes de génies poitent les médaillons de François \" et d'Eléonore d'Autriche, sœur de Charles Quint, dont le mariage scella le traité. — Dans le compartiment à la droite de la cheminée, se trouvent les statues de Maximilien et de Marie de Bourgogne, a'ieuls paternels, et dans celui de gauche, celles de Ferdinand d'Aragon et d'Isabelle de Castille, a'ieuls maternels de Charles Quint. Les anneaux en cuivre doré sont l'œuvre du fondeur Jacques de Keysere ?. La salle était ornée de beaux meubles et de tapisseries '". Les chenets en fer forgé étaient de Chrétien de VIoghe ".

s de l'Issue (A A de l'Elatà Bruges, ii' ,^23-5o6) ont été publiés assez néiili-

iv àxiiij. Nous citons d'api es nos copies, Voii aussi AE, LVill, 288 et suivv,,

s textes ptincipaul.* 2. U. i52«-29, fol. 16. *3, C, l528-2Q, fol. i6v,^ ^. C. 1S29-30, fol. 17 * 5, Même Compte, fol. 16 v ;

:iiies comptes, pnssim. ^ 8. C. 1528-29, fol- "7 v.: iSjg-Jo, fol, 21.

, Même compte, fol, 18,

us, p, 383, Les textes des compte!

Vï, Documents. 2* série, to. vil, p.

,* 2. C. i52«-29, fol. 16. *3, C. i528 c. i53o-3i, fol. 16, ^ 6. Même compte, fol. 21 v. * 7. i ^ 9. C, i5ji-32, fol, 20, ^ 10, Même compte, fol, 22, ^ :

Les tapisseries qui s'y trouvent maintenant, furent fabriquées à Ingelmunster. iSSg, d'après les anciennes tentures, dont on trouva des fragments dans une cave. Les pentures des portes méritent l'attention. P^ncrier en cuivre, de forme hexagonale, par Jean Grabbe, i565, un autre de 1634.

La cour du greffe civil de la Ville. — Voyez plus haut, p. 352, et la gravure, à la p. 171 (autres gravures, pp. 41, i33, 179). Le greffe se trouvait, en i334, derrière l'Hôtel de Ville. La construction de celui-ci est de 1 534-37. Les fondations furent faites', en partie, dans le terrain du Franc '. Jean Wallot a fait les plans ^ La construction fut faite par Chrétien Sixdeniers. maçon de la Ville -\ Guillaume Aerts fit les statues couronnant la façade •<. Les parties anciennes conservées sont surtout: le gros de la structure et son ornementation architecturale; l'histoire de Salomon et de Samson, sous la voûte de la ruelle.

Les statues et bustes ont été enlevés et calcinés en 1792. par les révolutionnaires ^. Après la Révolution, le local servit de schadebeletteis- liuys. comme le disait l'enseigne placée au-dessus delà porte : et nos paisibles policiers, assis sur des chaises, prenaient l'air sur le trottoir. Le sous-sol servait d'amigot, dit de case Le bâtiment se trouvait dans un état lamentable. Rien d'étonnant que la « restauration » faite entre 1877 et 1884 a été un peu [adicale. Elle fut cependant aussi objective que possible. Comparer avec la grande photographie antérieure à la restauration. La dorure et la polychromie ancienne, par Jean Zutterman (\53-j]'^ avait laissé assez de traces pour guider la restauration.

Le rez-de-chaussée du bâtiment sert depuis i883 aux justices de Paix. La décoration de la salle est faite avec goût. On y a placé un portail ancien, provenant de l'ancienne chapelle des échevins, à l'Hôtel de Ville, 1544. dont le dessin est attribué à Lancelot Blondeel. La cheminée n'est pas réussie. Celle qui se trouve dans le cabinet des juges, vers i565. provient du local de la Gilde de St-Sébastien. Les archives de la Ville ont été conservées à l'étage, depuis l'incendie du Beffroi, en 1741 '. jusqu'à 1898.

Rue de l'Ane aveugle. — Rlende^^elstraetkiu ou Arijoeiistraetkin (XVIe siècle). Vue prise du Marché au Poisson, p. 2i3. On sortait du Bourg, vers le sud. par cette ruelle, qu'on appelait sans doute le Ghiseihuussiraetkin. Au bout se trouvait le ponceau en bois du Rraembeig (1290)" appe]é poii.^ frumeniorum {\iq\). Rraemberghbrucghe (XV« s.), à raison du marché au froment tenu au Riaemberg. auquel il conduisait ; mais aussi poutel lus domus obsidum et Ghiselhuusbrugge a la fin du X1II<^ siècle. Ce pont tut reconstruit en pierre de taille bleue et blanche, en i388. et par Sixdeniers en 1 535-36; il le fut encore en 1854. Laissons pour compte des philologues-amateurs les explications fantaisistes = du nom de Rlinde:;elslraat. Ce nom ne date que du XV1<^ siècle, et est venu du nom d'une grande auberge, portant cette enseigne, inconnue avant cette époque. On établit la chapelle du Franc sur une partie du terrain de cette taverne; ce qui restait fut incorporé au greffe civil, en 1606. La maison contre le pont, de 1608 (façade restaurée 1877), ^^ '^^ autres à l'est de la rue, appartenaient, au XVl^ siècle, à des particuliers. Entre les maisons marquées B. i et B. 3, on voit encore une entrée de serrure (XV-XVI«s.) de l'ancienne porte du Bourg. La maison au coin ouest. B. 2, était affectée au service de la Trésorerie '°. Elle fut construite en 1614, par Jacques van der Gracht, sur l'emplacement de trois des quatre maisons des chapelains du St-Sang, cédées à la Ville en

I. A. A Etal, 'Bvua../nv.desclm,/,s. ii- 66i.dn li mars i536. ^ J. A.A.c. i.i,Î4-35. fol. e8v. ^ ô. AA. c. 1534-35, fol. 66 ; c. 15.15-36, fol. 6q : c. 15,16-37, fol. 6o. * 4. A A. c. 1536-37. fol. 69. ^ 5. AE. iLviii. 3oi-2. ^ o. AA. c, i536-37. fol. 71 v. ^ 7. Voir l'hisloiredusauvelane, IJ. 7... jfe g. A A, c. ijqo. fol. 24 v. ^ 9. IJ, 335, Voit hi Ircende du 11cm de la nie, KDH, Xll. 17. ^ 10. Plus Iiaut, p. 102.

1598 ', sises sur le territoire du Franc -, dans la ruelle en coude, dite Beenhoutversstraetkin, élargie en 1292^ qui contournait l'Hôtel de Ville, à l'ouest et au sud. La section de cette ruelle, passant au sud de l'Hôtel de Ville, fut supprimée alors.

liotograplii

M. Jules Ypei:

L'Hôtel de Ville. — Le Ghiselhuus, par la destination qu'indique son nom, touche au.x origines de l'exercice du pouvoir comtal, à Bruges. Il devint le scepetjhuus probablement en 1280 -t; mais l'ancien nom persista bien longtemps: on le donne encore parfois à l'Hôtel de ville, vers l'an 1400. Ce devait être, à la fin du XIII« siècle, un

I. Gaili,, Richerches htsi. sur lachapelU Don.. Reg. T, fol. Iz V. ^ i. IJ, 553. ^ 4. Plus hau

Si Sang .

45 o NOS PL A CES ET NUS R UES , MON UAIEN TS E 7 '

vieux bâtiment assez délabré. Nous savons, en etfet, qu'on dut y faire de grosses dépenses d'aménagement, en 1284, et qu'on renouvela en ardoises, en 1288, la couverture du toit '. On y construisit une nouvelle salle échevinale, en i3og, qui fut décorée de verrières, de statues et de peinture ^. .\vant la reconstruction de 1 376, nous y trouvons à l'étage, une salle de délibération, et une salle de justice, aurez-de-chaussée; puis une chapelle, une cuisine et un préau ornée d'une vigne. Mais rien ne peut nous donner une idée de l'aspect de la façade, ni avant, ni après 1280.

Nous avons parlé plus haut, à la p. 346 ■', de la reconstruction, commencée en 1376. Voir les gravures, aux pp. 41. 71. i3o. Remarquez que la porte à dextre a été déplacée 4, en 1766. Notre Hôtel de Ville est une élégante construction, dont la façade ne mesure que 26,50 m. en largeur, sur 19, i 5 m. de hauteur, sans le toit. Les niches ont été ornées des statues de la Vieige, de l'archange Gabriel, Je David, Salomon, .lob, Daniel Zacharie, Jérémie, Ezechiel et de celles de la plupart des Comtes et Comtesses de Flandi e jusqu'à Marguerite de Maie. On compléta ces statues, .^insi par exemple, celles de Philippe le bon (1478), Philippe le beau (i5i6), Philippe II (1602), Joseph II (17861. Dix-huit consoles sont historiées ; les autres sont décoiées de feuillages.

D'apiès la tradition, la première pierre du monument actuel fut posée par le comte Louis de Maie, en i376'\ La construction fut immédiatement complétée par la polychromie. Les statues avec leurs niches, baldaquins et consoles furent peintes et dorées. On polychroma la porte du côté de la bretcque, ainsi que la statue de la Vierge, qui se trouve de l'un côté, et la nouvelle statue de l'archange Gabriel, qui se trouve de l'autre. Les lucarnes étaient polychromées : les statuettes d'anges, qui les couronnaient, les girouettes et les couronnes des tourelles et des cheminées étaient dorées. — Les comtes de Flandre, lors de leur inauguration, prêtaient le serment de fidélité à la commune et à ses institutions, au balcon en laiton, qu'on appelait aussi le inottalin preicstoel (chaire à prêcher en métal). Le magistrat y faisait prêcher en plusieurs circonstances, comme lors des fêtes du St Sang et lors de certains grands événements. Les ordres mendiants y prêchaient la Passion de N.-S., le Vendredi-Saint '". Le magistrat de Bruges avec les chapitres des collégiales de St- Donatien, de St-Sauveur et de N.-D. avaient l'habitude de faire, tous les ans, pendant la semaine de la Pentecôte, un pèlerinage à la Vierge miraculeuse d'Aardenburg. Cette procession, à cause des révérences faites par ceux qui la formaient, devant la Vierge {On^e lieve Vroiiwe van den inktepof), portait le nom de Knikprocessie. Cette Vierge, en etïet, se trouvait au coin oriental de l'Hôtel de Ville, avant 1428"; tandis que la Vierge de l'Annonciation, avec l'archange, se trouvait près de la porte dii côté du St-Sang, avec la fleur de lis, en argent ?', sur le petit socle.

Aux allèges des fenêtres sont de larges consoles qui semblent distinées à porter des groupes sculptés '". 11 est certain que ces niches abritaient au XVII^ siècle, même encore lors de la Révolution française, les écussons des villes subalternes, dont Bruges était chef de sens ". L'on y a placé, en i883, de bonnes maquettes en plâtre, par .Iules van Nieuwenhuyse, approuvées par la Commission royale des monuments, représentant des scènes de la vie des personnages bibliques, posées dans les niches de la rangée inférieure. Ces maquettes en plâtre s'y trouvent encore !!

>i, textes coi.ceniant la construttion oui élc classe!

Mie ,ie U p. ,;, * = * 8. I, V. iH. * 0.

i;Gr,So 446-7.

1. lîxt/l. Cl on., fol. i-^ . Wijdls, 11. J;, 4, 0, IJ. 8.,: I, VI. 402: r, ,404, fol. 1S4. * 10, Cf..KI)H,ui

Toutes les statues de l'Hôtel de Ville, ainsique les écussons des villes subalternes, furent descendues le i3 décembie 1792, portées, le 3(), sur un vaste bûcher érigé à la Grand'Place, et calculées '. On plaça, en i833= . une nouvelle statue de N.-D. d'Ardenburg, que Mgr. Malou. évèque de Bruges, bénit solennellement le 3 i août, jour de l'arrivée à Biuges. de Léopold \" accompagné du duc de Brabant, son tils, et de l'archiduchesse d'Autriche Marie- Henriette, à laquelle celui-ci venait de s'unir. La maquette de la statue est vénérée à la Cathédrale.

Nous nous demandons si l'on peut appeler restauration, le tiavail commencé en 1834. L'édifice l'ut alors complètement écorché. Les nouvelles statues méritent peu les éloges que quelques-uns leur donnent ; quelques costumes sont des types d'anachronisme. L'on refit en pierre sculptée les cheminées en torsade, primitivement en briques; l'on plaça dans les fenêtres, des réseaux lourds et peu stylés. La qualité de la pierre est d'ailleurs tellement inférieure qu'on a dû recourir, plusieurs fois déjà, à des enduits et à des peinturages. Quelques anciennes consoles et un des devants de lucarne sont au Musée archéologique.

La construction de 1379-1420, ne comprenait que le bâtiment rectangulaire à iront du Bourg. Le monument fut agrandi dans la suite. En 1456-37, Corneille Thielman construisit de nouveaux bureaux, derrière le bâtiment, du côté occidental ■'. En i523, nous trouvons .lean de Maech occupé à construire la nouvelle chambre des échevins. La façade, qu'on voit de la sacristie du St-Sang, est remarquable. Au pignon, on voit pour le première fois, l'encadrement des fenêtres embrasser toute la largeur et la hauteur de la façade (voir grav., p. 354) ■•. Les cartons pour les vitraux furent faits par Lancelot Blondeel '\ Jacques Dodekin fut le tailleur de pierre, et la cheminée doit être son œuvre. La construction du côté de la rue de l'Ane aveugle, dite la nieitcameie, fut élevée, avec toutes ses dépendances, cuisine, chapelle, etc., en 1644-45, par Chrétien Sixdeniers. La voûte delà chapelle, dont une partie existe encore au vestibule du cabinet du Bourgmestre, celle-ci par Pierre Aerts, fait partie de cette construction °. Mais on a remanié tout cela au XVni<ï siècle, et l'on a placé une cheminée en marbre, en style Louis XV. dans le cabinet du Bourgmestre, et une autre, du même style, en fayence violette, dans la chambre du Secrétaire. Un nouveau corps de bâtiment fut construit plus tard, sur l'emplacement des habitations des chapelains de St-Basîle. Ce bâtiment a été refait en 1614 et en 1820. — En i6o3-4, fut construit le bâtiment du fond, iiieiiwe vierscare, comprenant aujourd'hui la salle du Collège et du Conseil, avec leur vestibule ?. Les ouvrages de sculpture dont il reste une cheminée, sont de Jean Aerts et de son tils Ferri 8. — En 1614 fut construite la Trésorerie, au coin sud-ouest de la rue de l'Ane aveugle, dont les façades sont intéressantes (voir grav. p. 21 3).

L'ordonnance intérieure de l'édifice fut presque entièrement modifiée en 1766. Le vestibule reçut des voûtes tombant sur des colonnes en pierre de taille, d'ordre dorique 5. Ce vestibule a été ramené à son état présumé, en 1894-95. — Signalons encore la construction de l'escalier (L. Delacenserie) et des nouveaux bureaux, en 1903-4.

Nous montons lescalier. à gauche dans le vestibule.

La grande salle des échevins à l'étage, faisant partie de la construction commencée en 1376. a conservé en partie son caractère ancien. Les corbeaux représentent les douze mois (1397-99). La voûte à pendentifs en bardeaux (1402J •", avec clefs de voûte repré-

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