‹ BrugesChapitre 41 sur 137 · GT, aSç ; F, l. 5. 80. 140. 40S ; il. 5. jfe · texte numérisé non relu

GT, aSç ; F, l. 5. 80. 140. 40S ; il. 5. jfe

Puis vinrent, à partir de i5oi, des impôts fonciers étiiblis au profit de la Ville, qui varièrent de nom : Hnseghelc. halfliuseghell. 2g"i<= denier. 4<)me denier, difcociighclt. schauifeghelt. En6i\. en ih?o, le 5o"i'" denier. sfMt nn JkhI de niiiMiinn de 2",,, et le 20""-' de-

nier, droit de 5 °jo, sur la valeur locative. Cette dernière taxe t'ut^doublce, en 1693. Toutes maisons louées au moins 5 livres par an payaient, en 178g, 7 '/z °/o sur la valeur locative; ce qui rapportait à la Ville, en cette année, une somme de 4.622 livres et une fraction '.

LA SPHERE D'ACTION

Les charges de la Ville. — Nous n'avons pas à nous étendie sur les dépenses à tane par la Ville. Les divers services dont nous avons à nous occuper, indiquent suffisamment les matières qui formaient lef Chapitres du compte. Paimi les dépenses, il faut mentionner aussi ce que la Ville devait au Prince. Ces charges n'ont jamais été légères '.

En temps ordinaire, la balance du compte communal s'obtenait facilement. Vers le milieu du XV« siècle, plusieurs e.xeicices se clôturèrent encore en équilibre. Mais à partir de 1460, le déficit devint la rèt^le. Nous voyons des comptes dont le déficit atteint le chiffre des recettes probables de tout un exercice.

La crise était devenue permanente ^. Les ressources de la Ville ne pouvaient plus suffire au.\ aides et subsides que réclamaient constamment les ducs de Bourgogne, pouisoutenir leurs guerres et leur lu.xe, ni à leur payer de nouveau le Tort-le- Comte, que le nom den onvechte stigmatise au XV'^^ siècle, et le septième denier sur tous les revenus de la Ville (1407) ~\

En 1477, le magistrat institua une commission de cent cinquante personnes, prises dans la bourgeoisie et dans les métiers, pour aviser, avec les échevins, les trésoriers, les chefs des Sections et les doyens, sur les moyens d'amortir la dette -t. La Ville frisait la banqueroute. Après bien des pourparlers avec les Sections et les Métiers, la commission dut en venir au.v économies et aux taxes nouvelles \

Depuis lors, les emprunts se succèdent. L'un d'eux, celui de 1549 seul, fut profitable*', parce qu'il servit à racheter les dernières traces féodales du Tonlieu. Les octrois pour l'augmentation des taxes et des assises ne se comptent pas au XVI'= siècle. Puis. l'accès à la mer nous échappait, et les travaux inutiles qu'on faisait pour conserver l'antique voie maritime, venaient absorber les ressources ^ .

On en vint, en 1682, à des économies en personnel et en gages, et au système de l'adjudication des travaux *. Mais la Ville était tellement grevée, que le Roi ne pei mettait plus de faire des travaux, dont la dépense excéderait 3oo florins, sans son assentiment. Cette dépense fut réduite à 200 florins, en 1780".

2. %Cô tiavaiiï publics. — Nos comptes des vingt dernières années du XI II^ siècle nous apprennent que de nombreux ouvrages de « réparation » ont été faits aux pavages, aux conduites d'eau, aux puits publics, etc. Le service des travaux urbains était donc organisé depuis longtemps.

Notons au passage, qu'au commencement du XV"= siècle, le chapitre des travaux absorbait, en moyenne, plus du tiers de la totalité du Budget '".

La Trésorerie. — La surveillance et la direction des travaux de la Ville était une des attributions de la Cliambre de la Trésorerie, laquelle dépendait du 3'^' et du 4"' échevin et à laquelle était attaché un Pensionnaire ". Elle avait l'inspection des édifices publics et des propriétés communales. Elle exerçait la répression des empiétements sur la voie publique. C'est ainsi que nous la voyons poursuivre Jean van Aeist, pour avoir placé, rue haute, devant sa maison du Schaepherderc, deux bancs en pierre devant la façade. Elle ne permettait pas. rue de la bride, de taire saillir l'enseigne au-delà de l'auvent du magasin '-.

I. GT, 154-160. ^ 2. GT. 162-4. 164-0. DEi.BriBRRK. Piècis, I, 4. los. iso. ^ 3. GT, i.îci. 102 ; i.îs ; F. xi. 100. * 4. I, vi 171-6. ^ 5. AE. xuv. i6-i8. ^b.Ibid. ^ 7. /iSiV., passim.^ 8. GB, 41 ; F. xjll. Ô67. * 9. /i/.A * 10. I, 111. 483.^ 11. D. 4Ï.8 AE. XLiii. 22-29 ; F. "in. 255 ; AA, Ferieboiiken. 1511-1799. ^ 12. AE. XLIII. 22. 24.

~}^3I*T^ -mil

Les Trésoriers visitaient avec des échevins les maisons à reconstruire, en se faisant accompagner des maitresoiivners de la Ville. Sans l'assentiment de la Trésorerie l'on ne pouvait taire de nouvelles constructions ; ni faire de i;i()sses réparations aux façades. L'on se préoccupait de maintenir ce que nous appellerions l'esthétique de la Ville (tôt cliieraet van de stede).

Le patrooii des travaux de façade devait lui être soumis (i520, iSqôj. Les démolitions ne pouvaient se faire sans son octroi, et elle imposait des conditions, qui étaient de nature à sauvegarder la beauté de la Ville.

Un habitant ayant démoli sa maison, sans octroi, fut condamné à la reconstruire, d'après un plan imposé, endéans les quatre mois '.

La trésorerie avait aussi la surveillance des enseignes ^. Ainsi elle empêchait la concurrence déloyale par l'apposition d'enseignes, qui auraient pu induire en erreur, par exemple de lioute raica à côté du goude i akc (i58q). Elle donnait l'octroi d'une enseigne nouvelle et du changement d'enseignes anciennes (1600).

La Ville indemnisait les personnes dont la maison était démolie pourélargir les p/ioIos, .ù- .1/ p. D,,„„,/„i„. joos.

rues (1485) 3. ^ Cour , les arche,, de St-Sébasl.en, (ve,s I5c5).

Nous verrons tout à l'heure que la Trésorerie avait aussi, dans ses attributions, l'hygiène publique *.

Les travaux publics étaient si importants qu'or, a fini par tenir des registres séparés des Stedewer/cen, de la Fortification, des travaux au Zwijn etc. Le Greffier de la Trésorerie tenait les registres des séances. Feriebouken, dont nous avons encore trentetrois registres, allant de i5ii à 1799.

Nos communications avec la mer. — La Suène, avec ses berges, faisait partie de l'aventure de la Ville. C'est celle-ci qui y fait tous les travaux, soit à Bruges même, soit ten Damme et à Lamminsvliet, dont le nom fit définitivement place à celui de Sluus, vers i33i.

nalecti'S inèdic.

204 LA SPHERE D'ACTION

Les restes de l'estuaire du Zwijn se trouvaient, au XIII« siècle, aune certaine distance à gauche du canal actuel de Bruges à l'Ecluse. Nous trouvons l'ancien estuaire sous le vocable d'Onde Zwin, dans les documents à partir de 1 294, année pendant laquelle on approfondit ses passes au sud de l'église de Coolkerke '. Il était également appelé Raya (1246, 1294 etc.), à Coolkerke et à Lisseweghe =. Mais il existait, depuis le commencement du XIII^ siècle, un canal de Bruges à Damme. En i386, il y avait encore un pont sur l'ancien Z;»^?}'», près de la porte au Spei, tt Jean 'Walckier prend en emphytéose de la Ville, en i:<35, plusde trente-et-une mesures de 5cor, dans son lu abandonne ^ Il est nommé doitde Zwen à Coolkerke, Mude, Houcke etc., en i33i ■*. Ses ^jdelingen sont encore mentionnés, en 1434, et sa berge, cent ans plus tard ^ Dès le XI 11= siècle, il n'était presque plus tiéquenté que par des bâteau.v de pêche ".

L'envahissement des sables, en aval, avait produit des iitdics, donnés en tief, dès la fin du Xni= siècle ?. La construction d'épis, qui devinrent des bancs de moules, aida à le perdre *.

Envasement et ensablements sont le sort de tous les estuaires a pente peu accentuée, comme était celui de Bruges. Le fonds s'exhausse par les sables apportés par la marée ; par les détritus de toute sorte, charriés par les eaux supérieures ; par les produits des décompositions chimiques résultant du mélange des eaux salées avec les eaux douces. Puis, la barre se produit fatalement dans l'embouchure, et l'estuaire, après quatre ou cinq siècles, disparaît ". Le Hont, navigable depuis le XVI<= siècle ■°. subira le sort de la Suène, et les n grandes coupures ji ne le sauveront pas.

La question de l'accès à la mer doit s'être présentée à Bruges, dès la fin du XI L' s:écle. AuXllI« siècle, nous voyons commencer les travaux destinés à préserver le port maritime de Bruges même. Ces travaux finirent, au XV1« siècle, par obérer les finances communales d'une façon iriéparable.

Le premier travail se fit en aval : le creusement d'un canal qui prolongeait la Reie de Bruges à Damme, à l'est de l'ancien Zifijn ou Reie". Ce. canal est appelé le Nouveau Zvvijn, quelquefois Reie, le plus souvent vai ssche vaei t ou canal d'eau douce. Il était ferme à Damme, par une écluse maritime. En isolant le canal de l'action des marées, on pouvait retenir les eaux supérieures, taire passer les bateaux à des niveaux variables et rendie l'accès de la ville possible. Celte écluse maritime fut construite avant laSo ■^. Nous savons, en effet, que ce liavail (ut renouvelé de 1394 a 1396'^. Serait-il téméraire de croire que la première écluse soit restée en ciat pendaiii un siècle et demi ? L'écluse à sas établie par Léonard de Vinci à la Bienià, pi es' de Padoue, est de 1440, et on la cite comme le premier travail de ce genre. Bruges a donc une avance de deux cents ans. Cet ouvrage impoi tant lut reconstruit encore en 1 553-55 '^. Ce Nouveau Zivijn, travail d'art, fut amélioré en 1294''' et recreusé en r333. En i353, on appela l'ingénieur Jean Vlucgliem, de Delfr, pour aviser aux moyens de le tenir en bon état ; une partie de la digue fut consolidée, en i362; on le rectifia en 1370, sur une longueur de 44 verges et, de 1399a 1402, on le recreusa sur une longueur de 1.148 mètres '°. On a eu tort de faire passer ces travaux pour le creusement d'un nouveau canal. Ot^ approfondit de nouveau le canal de Damme (1419), on rectifia une

1,1.1.470. * 2. IJ.oqi; GT. .V- * .î. 1,11.23. *4AA, c. aU. M. a. v ; .-t no. ^.S. Ij, «o 4° ; 4;o. *7. I, 11. 25; GH, ,M-52. ^ 8. AE, xuv. 187 ; RUH, xvill. 2Ô6. * .o. Unn, xxv (1S95). 224. * lo. Rom ojfc In mrr, 61 ; Tokks. Paslfs rlrs cninmil. fiib/., Jnoiiiliilfons. 38o. ^ i r. IJ, 470. 3ui ; GT. fiS. ^ 12. Plus ha 3I5-ÔO. ^ 14. IJ,472. ^ i5. 1, 1. 21. 07 ; IJ- Soi- * 'ô- IJ. 47»; L "'• J35. ôô?- 300. 459: 'v. 464 5. 498-9 ; F. xiii.

courbe (1470-71) ■. C'est toujours le même canal de Damme, et nous nous abstenons d'indiquer les travaux subséquents, qui n'ont pas changé essentiellement cette voie navigable du XIII'-- siècle =.

Avec ce travail, on était sûr de la section BrugesDamme, fermée par l'écluse du Dam. Mais il fallait conserver le Zoiitie. ou section de Damme à la mer. qui serpentait à l'est du canal actuel de Damme à l'Ecluse. D'où, des travaux en amont, pour alimenter les chasses. On avait compris depuis longtemps que la Leie et la Boterbeke, n'amenant les eaux que d'une quarantaine de milliers d'hectares, étaient insuffisantes pour curer le chenal. L'on songea aux eaux de la Lys. dès i3o6 '\ On poussa les tranchées jusqu'à Hansbeke. Ces travaux furent repris en i 33n et continués dei36ià 1378. avec l'idée d atteindre la Lys à Deinze, en passant par St-Georges. Aeltre et Poucke. En 1378 les Blancs Chapeions de Gand vinrent chasser nos ouvriers •*.

Continuons, à titre de curiosité, l'historique de la Zntid-Leie.

En 1584. Philippe II permit aux BrLigeois de pouisuivie leur canal de Hansbeke JLisqu'à la Lys. à Deinze ■". Mais l'opposition de Gand et d'Anvers furent vives '\ et le tiavail. s'il fut commencé, ne s'acheva piwtosr.Je M.G.T,irb<-h. P'''^- '^" 1614. deux ans après que

i.ecyiin.ire de b relique du st H..ns(i3ss). 'ss Etats y eusseut coiisenti, le creu-

sement de la Zuud-Leie fut poursuivi, mais dans une nouvelle direction, savoir de Hansbeke vers Gand ; et devint un canal de navigation, auquel Sanderus donne le nom de Fossa nova et auquel est attaché le nom de Spinola. Le Franc de Bruges contribua au travail '. C'est depuis lors qu'existe ce beau canal de Gand, qu'on est occupé de rectifier, d'élargir et d'approfondir depuis 1906, s'amorçant au Minnewater et qui fait le tour de la ville, par la porte de Gand vers le Bassin. La Coupure, creusée en 1751, permet aux bateaux de traverser la ville, pour rejoindre la Reie, au pont de paille, par l'ancien fossé du Vieux Moulin.

Quant aux chasses à opérer dans la Suène, il ne fallait pas songer aux eaux de riperleet *■, qui était navigable de Dixmude à Scipstalle. bien avant 1167, au témoignage d'un diplôme de Philippe d'Alsace '. Il y avait, en effet, depuis des temps reculés, sans doute, des barrages ou overtrac '°, en amont de Scipstalle et à Oudenburg, sur ce cours d'eau.

L'on ne négligea pas les travaux en aval. Damme était devenu le giand havre de Bruges. Mais la mer s'en éloignait graduellement et le mouvement commercial se portait vers l'Ecluse. L'on s'occupa donc du chtnal au Z ont te, fourni d'eau de mer, qui allait, en serpentant, de Damme, par L'Ecluse, à la mer ". Une pièce de 1420 (v. s.) décrit en détail l'état lamentable du Ziinjn'- : il y avait des endroits, à l.einbeke. à Meunikenrede, où le fond du chenal dépassait de 3 1/2 à 5 1/2 pieds le niveau du buse de l'écluse de Damme.

En 1414, le chenal, entre Damme, d'une part, et L'Ecluse et la passe de cette der-

I. I, v. 3i2-ij;vi. ôi. ^2. Plus haut, p. JS ^ ô. K, xri AE, XLlv. 265. ^ 6. AE, xuv.287.o4o. ^ 7. AA, mtteiii. I 10. Plusliaul,37. Ariyie]i:.msi'/SM,i/t:s/etf,wiiile^e.C{r.t,i

, ^11. Rectifié en i8l3. ^ i

2o6 LA SPHERE U ACTION

nière ville de Tautre. s'était rétréci et était atterré à tel point que la navigation était compromise. La Ville de Bruges acheta le marais dit Ziieghe ou Noortpolre, 1414, pour y établir un bassin de retenue et de chasse '. Elle avait déjà établi une écluse entre Bruges et Damme. prés de YOliemuelne, pour utiliser les eaux de VOliepolder au curage du chenal (i36i-62) =. Le Zontte est approfondi à la drague et rectifié, à la hauteur de Muenikenrede, en 1421^. Les travaux de rectification se poursuivent, de 142 1 à 1424, et plus bas. vers Houcke et Mude, de 1446 à 1450*. Malgré tout cela, Charles le téméraire actait. en 1470, que les grands vaisseaux ne pouvaient plus entrer dans la Suène, sans être en danger de périr'. En 14841a Ville dut instituer un seivice de pilotage gratuit, qui fut complété et réformé, en 1487 et 1499". Dès avant ce temps on avait établi des balises, à l'entrée du chenal, pour indiquer les atterissements et les passes ?. En 1567, le Zoutte n'était plus qu'un canal d'écoulement \

C'est devant cette situation que commença, vers 1400. cette lutte de deux siècles, et qu'on entreprit d'énormes travaux, qui, malgré l'aide des Etats, allaient ruiner la Ville, à pure perte.

La première grande Commission d'enquête, en vue des travaux en aval, datede 1420 '>.

Quatre projets différents furent élaborés, en 14-0 '". On essaya par le quatrième : reprendre contact avec la mer en ouvrant la communication ancienne par le poldre du Zwartegat, entre Oostvliet et Wulpen. L'octroi pour ce travail est de 1470 ". L'ouvrage ne répondit pas à l'attente, et l'ouverture du Ziifivtegat {ut. barrée, à la suite de l'octroi de 1486'^

En i5oo, on vi-ulut aller prendre les eaux du Hont, au Passegeiile. à trois kilomètres au sud de Biervliet, depuis le poldre de Stc Catherine jusqu'à Postcruce de Coxide '^. C'est le canal d'Oostbuig, achevé en i 5o5 '■». On oblitéra le Zwariegat dit Mariaveer '•\ En i5oo, fut ouvert le canal ; mais il restait à sec et une tempête rendit tout le travail stérile, en balayant, le 4 mars i5io, le barrage du Zivartegat "^.

L'on essaya de perfectionner le Canal d'Oostburg. par un barrage à Crcixhoucke ou à Oostvliet, et en utilisant l'eau de la mer, prise au sud de Biervliet. pour balayer les sables et les hauts fonds du Znnjii '?. Bruges, à bout de ressources, voulut intéresser à ce travail les trois autres Membres de Flandre, qui regimbèrent. Ce ne fut qu'en i5i5 que l'octroi définitif fut accordé par Charles-Quint '*. En i522, on dût constater que l'effort ne répondait pas à l'attente '".

De nouveaux projets virent le jour, vers i545. alors qu'une Commission venait de condamner la Suène -".

Lancelot Blondeel, l'un des membres de cette Commission, esquissa deux projets, dont l'un, tout original, pienait communication avec la mer, vers la hauteur de Heist -\ 11 se mit ainsi en avance de trois siècles sur feu l'ingénieur Baron de Maere d'Aertrijcke. dont le projet a servi de base à celui qui est exécuté. Le projet de Lancelot Blondeel n'était lui-même pas tout à fait nouveau. Déjà en 1401, le Magistrat de Bruges avait fait une enquête, pour voir s'il n'était pas utile de prendre contact à la mer par un canal maritime à creuser vers Blankenberghe =-.

Les idées de Lancelot Blondeel ne prévalurent pas : tous les yeux restaient fixés sur

.C;T, 70. *5. DlEGKKlCK. Im: arcli. J>»m , m. 287 ; F. . Kapp. au G/icimven boi^ch, fol. 100, publié dans RDH. . I, V1.258: AE, .\r.iv. 47-50. j(; lô. AE, xuv. ôi. ^ 14. î, .\r.iv. 77 8.^ 16. AE. iLiv. 85. tj^ 17. IHd,. 89-165. ^ rtsohilir.b. \iifiii. foi. 17.^21. Publiés p.,r M. (iillioHis. ug. iS38, p. 27.

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