CONCLUSIONS
1° Les connaissances que nous possédons sur l’anatomie du sympathique encéphalique et sa distribution à l'oreille, les notions pathogéniques et certains faits cliniques permettent d’incriminer à juste titre le sympathique dans la production de certains bruits d'oreille.
2° L’infiltration novocaïnique du sympathique cervical faite au niveau du ganglion étoilé nous a permis d'obtenir 25 % de guérisons de bourdonnements d'oreille ayant résisté aux thérapeutiques habituelles.
3° En cas d’échec de l’infiltration stellaire, peutêtre serait-il bon de recourir à celle du ganglion cer-
vical supérieur
4 Malgré l’absence d'indications bien précises qui rend nécessaire un emploi de la méthode d’une façon systématique dans tous les cas de bruits d’oreille rebelles, il ne faut pas s’attendre à un résultat favorable lorsqu'on s’attaque à des bruits au cours d’ostospongiose — d’ostosclérose — de neuro-labyrinthite syphilitique ou qu’il s’agit de sujets déjà âgés.
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