LAINE
Jellinek a pu observer des accidents mortels produits par des conducteurs à très haute tension : 120, 100 ; ou même 65 volts.
Ainsi un nombre de périodes allant de 50 à 100 par seconde, caractérise le courant alternatif dangereux. Et c'est pourquoi les électrocutions américaines enragistrèrent au début des échecs retenssants. Les tensions de 2.000 volts employées, correspondaient à une très faible fréquence. En les abaissant à 200 volts on parvint à tuer les condamnés.
Si la tension est élevée la mort survient par inhibition respiratoire, si elle est faible, par inhibition cardiaque: is | : Nous allons dans un instant préciser l'importance de ce point. : | L'intensité de ces courants à été bien étudiée par le: Professeur Weiss, dans ses rapports avec les accidents mortels. Il est arrivé aux conclusions suivan- (es:
1° Quand le courant traverse le cœur, l'intensité est d'autant plus dangereuse qu'elle est plus faible. Une valeur de 70 à 80 milliampères est mortelle.
Le maximum d'efficacité semble correspondre à 3 ampères environ.
Au-delà de 5 à 6 ampères on n’observe plus d’arrêt du cœur, mais de terribles brûlures aux points d&'aituche des électrodes. ;
2° Quand le courant traverse les centres nerveux, la valeur de l'intensité dangereuse est de 4oo muihampères.
Pour une valeur supérieure on constate encore des. brûlures intenses aux points d'entrée et de sortie du
15 er
courant, mais on n'observe pipes l'arrêt: de la respiration. ; Ê :
Examinons ‘maintenant le cas de nos deux blessés qui furent soumis à l’action des courants alternatifs industriels. L'un d'eux occupé à peindre le vitrage d'un tissage, a heurté de la tête, en se relevant un câble parcouru par un courant de 0.000 volts. Le second monté sur un pylone en fer soutenant les fils qui conduisent la lumière électrique à Sceaux et heur- Lant un fil par le crâne, s'est trouvé sensiblement dans les mêmes conditions. :
{ls ont donc été tous les deux traversés par de ten- SiORs considérables. | Il y a eu chez eux inhibition respiratoire puisqu “il s'agissait de tensions élevées — inhibition transitoire — nous l'avons déjà dit. Le cœur n’a pas été atteint par ce vollage considérable, il a pu envoyer aux centres nerveux le sang oxygéné et ces individus bien qu ayant perdu br usquement connaissance, n'ont pas tardé à être ranimés.
De même l'intensité on deble qui à lraversé ces deux organismes n'a pas produit l'inhibition cardiaque. Elle a été sans effet, étant donnée son élévation considérable sur les centres respiratoires. Leur atteinte reste le fait de fa tension elle-même, bien que le coutant ait én réalité traversé le cerveau et le cœur, - Mais par contre tension et intensité très hautes ont produit des brûlures intenses au point de contact du conducteur avec le cuir chevelu. Elles en ont été les éauses efficientes, tout en né pouvant pas amener la mort. , Quelle va être maintenant l'importance du mode ct de la durée ét du contact? È k
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. Deux cas peuvent se présenter : MALTE. SPL
° Ou bien le corps a touché un croi parcouru par un courant en deux points de POSTE différent: 4 le contact à été bipolaire; : PET UCICTE Hire
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