ACTE III, SCENE VIL 5y Ou je vais vous trahir pour la première fois
Les révélations d’ime haine égarée Vont troubler des autels la majesté sacrée ;
Je vais, en m’élançant au-devant de vos pas ,
Crier : « Théodebert, frémis ! n’approche pas !
» Fuis les embrassemens d’une mère barbare ;
» C’est la mort ! c’est la mort’! que sa main te prépare ! » BRUNEHAUT, froidement.
( A elle-même. )
Gardes, qu’on le retienne.... Il est temps.