ACTE III, SCENE X
BR^EHAUT.
J'y compte. Et toutefflpnon attente se fonde Sur la fidélité du fils de Frédégonde.
CLOTAIRE
Madame !... ' * •
: Epargnez-vous d’inutiles sermens De la crédulité trompeurs amusemens.
Contre deux fils' ingrats un courroux légitime M’entraîne... je ne sais... peut-être dans l’abyme.
'S’il me perd, si tels’ sont les célestes décrets,
Qu’il me venge d’a^rd et qu’il me perde après. (a4)
• CLOTAIRE
Puisque vous repoussez les sermens de Clotaire ,
.Les effets prouveront si son cœur est sincère. ..BRUNEHAUT.
Oiû... Mais séparons-nous ; leurs yeux ouverts sur moû.." CLOTAIRE.
Adieu ; soyez fidèl^et comptez sur ma foi.
Ils se donnent main et se séparent.) '■ •