SCENE PREMIERE
AUDOVERE, O LS IN DE.' AUDOVÉRE.
Ou *pii-je , et quel secours me rappelle à la vie ? '
. Par des songes cruels sans cesse poUrsuivie-j"
J’ai peine i recueillir mes esprits agités ;
Un fantôme m’obsède et mardie à mes côtéa.
Que vois-je ? il dent en main la coupe empoisonnée j , Tu la reçois, mon père. .. .
OLSINDË.
^ O reme bifortuné* !
Gilmez vos sens «mus.
AUDOVERE.
Reine , as-tu dit 1 qm ! moi!
Moi , reine !
>. OLRINDE Le monarque a reçu votre foi ;
A Thierry poiu: jamais un saint nœud vous engage. AUDOVERE.
Thierry ! ce nom si doux raqime mon courage.
^ Oui , cher prince , Audovère est à toi pour toujours. Peut-être de son frère a-t-il sauvé les jours ;
En lui est ma force , en lui ma confiance.
Mais courons vers mon père, im rayon d’espérance