partie de leurs troupes* -\ ’/l N T O I N EOCTAVE, E'ÈV T V S
CA SCSI U S', C;în-'iers, etc.
B r tr x u s.
VJEC, d’^nctesîs-'-aMi* près d’en venir tus mains , K'dirs voù.’cns pour- il paix expliquer roi desseins : Que Rome soit heureuse et nons'potons les arme*.
■ O c, r a v 2. - •Avec-c«s assfass as la paix,n'a point de charmes. Peur rendit * il o c h'ctucuse il lui faut des Césars } Et -loin vengent* es si qu’ont frappé vos poignards. Je tire courre vous d'instrument du carnage
Et n’écoute plus rien, > .
: K épuisé poinf ta .rage
En do vagues, propos - , nous pouvons te fournir.
. , i ' T R A G E D 1 F.y , a} Un meilleur aliment si, ta veux la nourrir. \
A N T O i n S. j- Vous avez provoqué, nos armes redoutables .
Elles sauront ppnir vos forfaits exécrables.
Le lâche Antoine aussi 'fait,'entendre sa Voix 1 Vil suppôt des tyrans, s’il nh.ùt tenu qu’à moi 3 Ton sang' nous t dt sauvé ce xpoptei't d'infamie De traiter avec toi du eor-t de la patrie.
O c j a v -e et Antoine.
\ v Aux armes I v f Ils courent-st ranger à la te te de leurs troupes )
B R U T V S , Jlc renient.
C’est pour nous le signal du combat»
SRUTUÏ, CJSSIVS, OmcifE^s:
C a s s ï u t, (~*’EN est fait, il nous (faut sortir avec éclat Du doute trop cruel si ici' ondes du Tibre Arroseront encor les rpurs de Borné libre , t Ou si de son enceinte allant aux vastes mers, Elles y rouleront l’opprobre de ses fers.
B R U T U S. 14 BRUTUS ET CAS S TU S ; * Qu’elle *e développe avee cette journée 1 Embrassons - nous, mon frère , et volons dans les
rang*. ' "
C a ii s r; j, U on ame passe en toi dans ces tendres .momens j Qu'elle y reste à jamais, si le sort que j’ignore Ne me permettait plus de te. revoir encore.
Nous nous joindrons toujours , triomphans ou
vaincus.
C A S $ I U Sy Adieu , ces derniers mots embrasent Gassius,