‹ Brutus et Cassius, ou La bataille de Philippes, suite de "La Mort de César", tragédie en vers et en 2 actes, imitée de l'anglais de ShakespearChapitre 10 sur 14 · partie de leurs troupes* -\ ’/l N T O I N EOCTAVE, E'ÈV T V S · texte numérisé non relu

partie de leurs troupes* -\ ’/l N T O I N EOCTAVE, E'ÈV T V S

CA SCSI U S', C;în-'iers, etc.

B r tr x u s.

VJEC, d’^nctesîs-'-aMi* près d’en venir tus mains , K'dirs voù.’cns pour- il paix expliquer roi desseins : Que Rome soit heureuse et nons'potons les arme*.

■ O c, r a v 2. - •Avec-c«s assfass as la paix,n'a point de charmes. Peur rendit * il o c h'ctucuse il lui faut des Césars } Et -loin vengent* es si qu’ont frappé vos poignards. Je tire courre vous d'instrument du carnage

Et n’écoute plus rien, > .

: K épuisé poinf ta .rage

En do vagues, propos - , nous pouvons te fournir.

. , i ' T R A G E D 1 F.y , a} Un meilleur aliment si, ta veux la nourrir. \

A N T O i n S. j- Vous avez provoqué, nos armes redoutables .

Elles sauront ppnir vos forfaits exécrables.

Le lâche Antoine aussi 'fait,'entendre sa Voix 1 Vil suppôt des tyrans, s’il nh.ùt tenu qu’à moi 3 Ton sang' nous t dt sauvé ce xpoptei't d'infamie De traiter avec toi du eor-t de la patrie.

O c j a v -e et Antoine.

\ v Aux armes I v f Ils courent-st ranger à la te te de leurs troupes )

B R U T V S , Jlc renient.

C’est pour nous le signal du combat»

SRUTUÏ, CJSSIVS, OmcifE^s:

C a s s ï u t, (~*’EN est fait, il nous (faut sortir avec éclat Du doute trop cruel si ici' ondes du Tibre Arroseront encor les rpurs de Borné libre , t Ou si de son enceinte allant aux vastes mers, Elles y rouleront l’opprobre de ses fers.

B R U T U S. 14 BRUTUS ET CAS S TU S ; * Qu’elle *e développe avee cette journée 1 Embrassons - nous, mon frère , et volons dans les

rang*. ' "

C a ii s r; j, U on ame passe en toi dans ces tendres .momens j Qu'elle y reste à jamais, si le sort que j’ignore Ne me permettait plus de te. revoir encore.

Nous nous joindrons toujours , triomphans ou

vaincus.

C A S $ I U Sy Adieu , ces derniers mots embrasent Gassius,

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