S C É N £ IV
Tous les instrument .de guerre se font entendre. Ta mêlée commence au loin. -Les aigles romaines
paraissent élevées de tous cotés ; le bruit du com-
bat redouble , diverc partis gaussent et sont
repoussés.
B R u.T li ,s paraît dans le fond, l'epcc à la main.
MESSALA arrive d'un autre coté.
B R ü T ,u s , vivement.
Alerte , Messaîa , vas fondre sur cette aîle b Attaquons à-la-fois Octave qui chancèle.
( Ils sortent de différais côtés. ) ( Une autre alarme. C A s S l TJ 5 arrive de
l'autre coté de îa plaine, tenant d’une,mfort so>t
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èpét et de Vautre une enseigne. TiTIKUS t«
suit. ) ' -
C A s 5 i u s , transporté de colère.
Je suis abandonné par me* propres soldats ; Ils ne m’écoutent plu* , je n’y survivrai pas» Les lâ>hs s', dan* leur fuite ils jetteat le 1 r bannièreî Les guidon* de l’honfteur traînent dan* U poussière!
P i K ï) A ïl U s, arrivant tout essoufflé.
Fayei, seigneur, fuyex , Antoine est parvenu juj^ues dan* votre camp qui n’est plu* défendu,
( Ou apperçoit une flamme qui s'élève. ) Regardez dans les airs les flamme* dévorant** , Eile* sortent du feu qui consume vos rentes,
Mon cher Titiniu* , assure - bouï est li«ux , Observe l’ennemi.
à Pindarus. >
Toi, promène te* yen* De ce tertre élevé, sur la plaine voisins.
( Titinius et Pindarus exécutent ses ordres, ) Je touche enfin au sort que le ciel me destine ; Les temps sont révolu*, le jour de mon berceau Semble ne fn amener que celui du tombeau . .. Tout m’accable et me nuit, ô Brutus 1 ô Patrie 1 Vous seul* m'intéressez- au sortir de la vie.
P I îi D a R U S , du coteau oh il est monté. Titiniu* est pris • on l’entoure, il it rend,
( On enttnd des cris de foie. ) ■