SCENE V J
Une nouvelle alarme, se fait entendre.
S K V T V : .■■ ai p j jv d A K US le ;ettrte
C A T O j.V , .S '.'RA T O JV , VO Z V >. N * <’ S.
tvClLlUS et d'autres O F F"IC l'E K S.
1 il ï I U J.
(jûlDE- moi, Eindarus, que j’embrasse mon Eère.
( Il se précipite sur le corps de Cassius. ) Dax?» U* bras de la mort image toujours chère Cassius, Caisiuîl quelle fatalité Ta fait désespérer de notre liberté ?
Je t’apporte un laurier cuedli dans la victoire... « Qu'il serve, après ta mort à couronner ta gloire.
( Il lui met sur la tête une couronne de laurier. ) { La bataille est suspendue ; cependant un bruit
de combat se frit encore entendre au loin. ) :
( Un se relevant, ) Amis , nous devons tous des pleura à ce héros ; Nous les lui donnerons dans les murs de 'J hassos : Achevons d’assurer la liberté de Rome, C’est le premiei' honneur qu’il Eut à ce grand-homme.
( La sc'tnt découvre le champ de bataille. J a mêlée
recommence -, des alarmes se succèdent.
jÿ RU T U S reparaît avec M E S S A LA, C À T O iV,
FLAVIUS et LU CI LTV t.
B R U T U s , à haute voix et courant devant des
soldats.
Compagnons de Brutus, charge*,brave* soldat* J Suivez la Liberté qui devance nos pas.
( L’armée répété ce dernier vers, en substituant :
suivons; le combat s’engage, en perd de vue
Brutus ; la terre se jonche de cadavres.