‹ Brutus et Cassius, ou La bataille de Philippes, suite de "La Mort de César", tragédie en vers et en 2 actes, imitée de l'anglais de ShakespearChapitre 13 sur 14 · SCENE V J · texte numérisé non relu

SCENE V J

Une nouvelle alarme, se fait entendre.

S K V T V : .■■ ai p j jv d A K US le ;ettrte

C A T O j.V , .S '.'RA T O JV , VO Z V >. N * <’ S.

tvClLlUS et d'autres O F F"IC l'E K S.

1 il ï I U J.

(jûlDE- moi, Eindarus, que j’embrasse mon Eère.

( Il se précipite sur le corps de Cassius. ) Dax?» U* bras de la mort image toujours chère Cassius, Caisiuîl quelle fatalité Ta fait désespérer de notre liberté ?

Je t’apporte un laurier cuedli dans la victoire... « Qu'il serve, après ta mort à couronner ta gloire.

( Il lui met sur la tête une couronne de laurier. ) { La bataille est suspendue ; cependant un bruit

de combat se frit encore entendre au loin. ) :

( Un se relevant, ) Amis , nous devons tous des pleura à ce héros ; Nous les lui donnerons dans les murs de 'J hassos : Achevons d’assurer la liberté de Rome, C’est le premiei' honneur qu’il Eut à ce grand-homme.

( La sc'tnt découvre le champ de bataille. J a mêlée

recommence -, des alarmes se succèdent.

jÿ RU T U S reparaît avec M E S S A LA, C À T O iV,

FLAVIUS et LU CI LTV t.

B R U T U s , à haute voix et courant devant des

soldats.

Compagnons de Brutus, charge*,brave* soldat* J Suivez la Liberté qui devance nos pas.

( L’armée répété ce dernier vers, en substituant :

suivons; le combat s’engage, en perd de vue

Brutus ; la terre se jonche de cadavres.

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