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CHAPITRE X

MERTENS (Pierre-Léonard), cabaretier, à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la main droite, le 26 septembre iK3o, en combattant Montagne-du-Parc.

MEULEMANS (François-Joseph), à Jodoigne. Il fut un des premiers habitants de Jodoigne qui s'armèrent pour aller au secours de Bruxelles ; au combat de Berchem, le 25 octobre i83o, il fut blessé d'un coup de feu qui nécessita l'amputation du bras droit.

MEURICE (Jean-Baptiste), ancien militaire, à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la main gauche, le 25 septembre i83o, en combattant rue de Schaerbeek.

MEYER (Jacques), sergent au Ie* régiment de ligne. Eut le bras droit emporté par un boulet, le 21 septembre i83o, en combattant à Dieghem.

MICHAUX (Edouard), capitaine au corps des guides. Il pénétra dans le Parc à plusieurs reprises, à la tète de quelques volontaires, pendant les journées des 25 et 26 septembre i83o. Il fut le fondateur de la compagnie des chasseurs volontaires de Bruxelles ; il la commandait, le 21 octobre, à l'attaque du pont de Waelhem.

MICHAUX (Nicodème), voiturier, à Bruxelles. Volontaire de Charleroi. Blessé d'un coup de feu à la tète, le 26 septembre i83o, place Royale, après avoir tiraillé à découvert sur la barricade de l'hôtel de Belle-Vue, et s'être avancé à plusieurs reprises, sous le feu de l'ennemi, jusqu'à la grille du Parc.

MICHEL (Jean-Baptiste), sergent au 12* régiment d'infanterie. Blessé d'un coup de feu à la main gauche, le 26 août i83o, au Grand-Sablon ; le 23 septembre, il fut un des premiers défenseurs de la porte de Schaerbeek.

MICHIELS (François) père, membre de la commission des inspecteurs, à Bruxelles. Contribua à organiser et à surveiller les ambulances, à recevoir les dons patriotiques en nature et en espèces, à les répartir aux familles de ceux qui ont été tués ou blessés dans les combats soutenus pour la cause de l'indépendance, à pourvoir aux besoins des blessés, à faire des enquêtes sur leur position ou sur celle de leurs parents pour leur porter secours, et enfin à recueillir et à examiner les titres des citoyens qui avaient droit, soit à des récompenses honorifiques on pécuniaires, soit à la pension.

MILHOUX (Jules-Joseph), receveur des contributions, à Neuve- Eglise. Il quitta Paris pour voler au secours de son pays; combattit à la tète des volontaires de Genappe, pendant les journées des 25 et 26 septembre i83o, et donna des preuves de bravoure.

MOENS (Henri), menuisier, à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la main gauche, le 26 septembre i83o, en combattant rue de Namur.

MOLENSCHOT (Philippe-Jacques-Pierre), négociant, à Bruxelles. Il fut un des premiers défenseurs de l'hôtel de Belle-Vue; le 26 septembre, vers midi, il s'avança jusque contre la grille du Parc, où il soutint le feu de l'ennemi.

MOLEKIE(Jean-Baptistë), employé à l'atelierdu timbre, à Bruxelles. Après avoir contribué à sauver, sous le feu de lennemi, la pièce d'artillerie sur la place Royale, le 23 septembre i83o au matin, il reçut, le même jour, un coup de feu à la cuisse gauche, en servant la pièce de canon au coin du café de l'Amitié.

MOMMAERTS, avocat, à Bruxelles. Un des hommes qui, par leur influence et leur patriotisme, contribuèrent à développer l'esprit national et à organiser la résistance aux actes oppressifs du gouvernement déchu. Il se porta, le 23 septembre au matin, à la tète d'une compagnie d'hommes du peuple, armés en partie à ses frais, à la rencontre de l'ennemi à la porte de Schaerbeek, et se distingua dans les combats livrés pendant les quatre journées. Sa maison servait, le 21 septembre i83o, de point de réunion aux patriotes qui tentèrent, ce jour-là, de former un gouvernement provisoire.

MONTGOMERY l Richard de), sous-lieutenant au 20 régiment de lanciers. Il contribua à propager l'élan populaire et combattit pendant les quatre journées aux abords du Parc, où, le 26 septembre i83o, il pénétra et se maintint sous le feu de l'ennemi.

MONTIGNY, médecin de bataillon au quartier général de la 3'' division. Volontaire de Leuze, il relevait et pansait, aux abords du Parc, les blessés sous le feu de l'ennemi, et leur continua ses soins à l'ambulance de la Madeleine.

MONTPELLIER (de), colonel de la garde civique de Namur. Volontaire namurois. Il pénétra à plusieurs reprises dans le Parc, à Bruxelles, les 25 et 26 septembre i83o. Il rassembla les volontaires de Vedrin et se mit à leur tête pour secourir Namur. Il fut un des chefs qui préparèrent le mouvement qui y éclata le i** octobre.

MOREAU (Jean-Ferdinand), poissonnier et capitaine de la garde civique, à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la tète, le 25 septembre i83o, en combattant place Royale.

MOREAU (Joseph-Théodore), à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu au bras gauche, le 26 août i83o, à l'attaque de la caserne des Annonciades.

MORIAU (Nicolas-Joseph), fileur de coton, à Bruxelles. Agé de i5 ans, il fut blessé d'un coup de feu à la jambe droite, le 25 septembre i83o, en combattant Montagne-du- Parc.

Ml'LLENDORFF (Albert), lieutenant au 2"' régiment de chasseurs à cheval. Volontaire luxembourgeois. Manquant de munitions, le 23 septembre iS3o au matin, à la défense de la porte de Schaerbeek, il s'élança sous le feu de l'ennemi et alla chercher des cartouches dans les gibernes des grenadiers tués; il planta le drapeau luxembourgeois sur la digue du pont de Waelhem, le 21 octobre, et fut un des quatre volontaires qui s'élancèrent sur le pont pour le reprendre.

MUSSCH (Augustin-Eugène), docteur en médecine, à Hal. Volontaire d'Enghien. Il combattit l'ennemi, relevait et pansait les blessés sur le champ de bataille, leur continua ses soins à l'ambulance Sainte-Anne, pendant plus de trois mois, et retourna dans ses foyers refusant toute indemnité.

MYLLAS ^Philippe-Isidore), marchand de liqueurs, à Bruxelles. Un des cinq bourgeois qui, dans la nuit du 23 au 24 septembre i83o, pénétrèrent dans la caserne des Annonciades et enlevèrent dix barils de poudre.

NAL1NNE (Nicolas), lieutenant au 2° régiment d'infanterie. Il fut du nombre des bourgeois qui harcelèrent la garnison de Charleroi; contribua par son influence au départ des volontaires pour Bruxelles; pendant les combats qui s'y livrèrent, il se fit remarquer par son intrépidité.

NANIOT (Louis), messager au département de la guerre, à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la jambe et au bras droit, le 24 septembre i83o, à la plate-forme du café de l'Empereur.

NERINCKX (Jean-Baptiste), boulanger, à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la jambe gauche, le 26 septembre i83o, à la Montagne-du-Parc.

NEUTIENS (George-Bernard), à Anvers. Blessé d'un coup de feu à la cuisse droite, le 23 septembre i83o, en combattant rue de la Régence.

NEYS (Jean), soldat au 2e régiment de chasseurs à pied. Blessé d'un coup de feu au visage, le 23 septembre i83o, en combattant rue de Louvain.

NICOLAY (Jean-Jacquesï, artiste pédicure, à Bruxelles. Le 26 septembre i83o au matin, à la tête de quelques volontaires qui l'avaient pris pour chef, il s'élança dans le Parc, le drapeau national à la main, alla le planter à peu de distance de l'ennemi, et tua à bout portant un sergent hollandais qui avançait pour le saisir.

NIES (Antoine), sous-lieutenant au 8e régiment d'infanterie. Blessé d'un coup de feu à la tête, le 25 septembre i83o, en combattant place Royale; non guéri, il assista à la prise d'Anvers.

NIQUE (Joseph), capitaine au ier régiment de lanciers. Pendant les combats du 23 septembre i83o, il se fit remarquer par son intrépidité; il remplit une mission importante, dans la nuit du 23 au 24, et assista aux combats qui se livrèrent, les 25 et 26, à la tête d'un détachement de volontaires de Gosselies, parmi lesquels il se signala.

NISET (Jean-Joseph), ouvrier tisserand, à Wavre. Blessé d'un coup de feu à la cuisse droite, en combattant place Royale, le 24 septembre i83o.

NOETENS (Lambert), bottier, à Bruxelles. A la tête d'un peloton de volontaires, il combattit dans les plaines de Dieghem ; il contribua à organiser, pendant les journées des 23, 24 et 25 décembre i83o, la défense de la rue Notre-Dameaux-Neiges; le 26, il fut grièvement blessé d'un coup de feu à l'épaule gauche, à la grille du Parc vis-à-vis de l'hôtel de Galles.

NOLLE (Pierre), à Bruxelles. Mutilé de la jambe gauche par suite d'un coup de feu reçu, le 23 septembre i83o, en combattant rue de la Régence.

OPDEMESSING (Jean-Baptiste), manœuvre-plafonneur, à Bruxelles. Il refusa d'obtempérer aux ordres des autorités d'Anderlecht de déposer les couleurs nationales; le 23 septembre i83o, ayant pénétré dans le Parc, il fut fait prisonnier; au combat de Berchem, il défendit un drapeau planté en face de l'ennemi, le saisit et le rapporta à sa compagnie au moment où lui-même allait être pris.

OTTELET (François), major de place, à Bruxelles. Combattit valeureusement, pendant les quatre journées, et remplit gratuitement les fonctions difficiles de premier commandant de la place de Bruxelles, le 28 septembre i83o.

PAILLARD (Frédéric), sculpteur, à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la tète, le 23 septembre i83o, en combattant place Royale.

PAQUES (Marc), sous-lieutenant au 2e régiment de chasseurs à pied. Se fit remarquer dans le corps de volontaires liégeois arrivé au secours de Bruxelles dès le 7 septembre i83o, et qui, après avoir propagé le mouvement national dans les communes qu'il traversa, contribua fortement à le soutenir au sein de la capitale ; il se distingua à Dieghem, pendant les quatre journées, et fit partie de l'expédition envoyée par le gouvernement provisoire dans le Hainaut pour y maintenir l'ordre.

PARENT (Gaspard), employé de l'octroi, à Saint-Gilles lez-Bruxelles. Aidé de quelques volontaires, il dégagea, sous le feu de l'ennemi, une pièce d'artillerie arrêtée dans les chaînes du trottoir de l'hôtel de Belle-Vue et sur le point d'être prise, le 23 septembre i83o.

PARENT (Henri), journalier, à Bruxelles. Artilleur pendant les quatre journées ; un des volontaires qui pénétrèrent, dans la nuit du 23 au 24 septembre, dans la caserne des Annonciades, et y enlevèrent dix barils de poudre.

PARFONDEVAUX (François-Joseph), à Ixelles. Défenseur de la porte de Schaerbeek et de l'Observatoire, pendant la journée du 23 septembre i83o; il pénétra dans le Parc, à deux reprises, le 25 dans la matinée.

PARRIENS (Emmanuel), marchand, à Tirlemont. Les canonniers d'une pièce braquée place Royale ayant été mis hors de combat, il continua seul à diriger le feu. Il organisa une compagnie de volontaires tirlemontois, en prit le commandement et assista avec elle aux combats livrés de Bruxelles à Maestricht.

PASSE (Léonard), ouvrier, à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la main droite, le 23 septembre i83o, en combattant à la porte de Laeken.

PEEMANS (Henri-Louis), étudiant endroit, à Louvain. Volontaire louvaniste. Il se fit remarquer pendant les quatre journées par son intrépidité; le 14 octobre i83o, à la tête de quelques volontaires, il attaqua l'ennemi à Werchter et Wespelaer, et le força à la retraite.

PEIFFER (Auguste), lieutenant au service de Dona Maria. Le 23 septembre i83o, il fut un des défenseurs de la porte de Schaerbeek et de l'Observatoire, qu'il n'abandonna que vers la chute du jour.

PELERIN (Jean-Pierre), 2e canonnier au dépôt d'artillerie de campagne. Se posta, le 23 septembre i83o au matin, derrière un candélabre de la rue Royale ; tua un officier porteur d'un étendard, don,t il s'empara, sous le feu de l'ennemi.

PELERIN (Pierre;, soldat au 3e régiment de chasseurs à pied. Blessé d'un coup de feu à l'épaule, le 23 septembre i83o, en combattant place Royale.

PELLABON (Jean-François-Marie), capitaine au 3e régiment de chasseurs à pied. Commanda et conserva, pendant les quatre journées de Bruxelles, la position importante de l'hôtel de Belle- Vue.

PELSENEER (Alexis), membre de la commission des récompenses, à Bruxelles. Contribua à organiser et à surveiller les ambulances, à recevoir les dons patriotiques en nature et en espèces, à les répartir aux familles de ceux qui ont été tués ou blessés dans les combats soutenus pour la cause de l'indépendance, à pourvoir aux besoins des blessés, à faire des enquêtes sur leur position ou sur celle de leurs parents

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