FRANÇOIS SIMON
n dimanche matin, prenez le chemin du vieux iMarseille, enfoncez-vous bravement dans ce pittoresque lacis de ruelles, de ruellettes qui aboutissent à la Plate-Forme, dans le voisinage de la rue de l’Echelle, vous découvrirez une modeste boutique de coiffeur, à la porte de laquelle tintinnabulent deux classiques cuvettes de cuivre. C’est là que, le rasoir en main, penché sur la joue mousseuse d’un ouvrier ou d’un pêcheur, le peintre Simon continue la profession de barbier que lui a léguée son père. François Simon, qui sait que la peinture surtout en Province a rarement fait vivre son homme, a eu l’esprit, dès le début, de garder son rasoir de Figaro, tout en maniant le pinceau dJ animalier . Avec ses favoris blancs