L.-LÉON GOZLAN
|ous faisions nos premières armes à la ‘ Publicité — “un journal qui existait il y a une quinzaine d’années — lorsqu’un soir, dans les bureaux de cette feuille littéraire , nous vîmes entrer un jeune homme chétif, malingre, de complexion délicate et même maladive. — Tiens, voilà Gozlan, s’écria aussitôt un de nos camara-