‹ Butées Ostéoplastiques Dans Le Traitement De La Luxation Congénitale De La HancheChapitre 38 sur 43 · I L'ENFANT · texte numérisé non relu

I L'ENFANT

Observation 1. — Chesn.…., Alexis. Vu la première fois à l’âge de huit ans. Le 22 octobre 1936 : luxation congénitale de la hanche droite. Variété antérieure haute. La tête fémorale s'appuyant sur un néo-cotyle très visible, franchement situé au-dessus du niveu supérieur de l’acetabulum qui est peu visible.

Réduction le 22 octobre 1936. — L’exploration de la cavité en reproduisant la luxation permet d’apprécier le relief assez bon des bords postérieurs et supérieurs.

On propose un traitement orthopédique de huit mois en prévenant les parents qu’une butée sera probablement nécessaire pour complèter le traitement.

Le 15 juin 1937, l’enfant a terminé son traitement

orthopédique, a été mobilisé et massé et commence à marcher; un examen radiographique montre que la. tête fémorale bien orientée est profondément engagée dans l’acétabulum, la région du sourcil cotyloïdien s’est très développée.

Le 22 novembre 1937, cet enfant marche presque sans boiter bien que la hanche reste un peu raide, le pied se maintien en rotation interne légère, une nouvelle radiographie montre la parfaite suffisance, du toit cotyloïdien, la hanche est stable, pas de butée.

Observation II. — Ches.…, Alice. Sœur du précédent, vue la première fois à l’âge de neuf ans le 27 octobre 1936. présentait une luxation marginale droite. La radiographie montre une aplasie cotyloïdienne d'apparence totale avec légère coxa valga, mais la tête fémorale n’est pas en antéversion.

Réduction le 28 octobre 1936. Bords postérieur et supérieur peu perceptibles. On propose dix mois de traitement orthopédique et on prévient les parents qu'une butée sera peut-être ultérieurement nécessaire.

Le 26 juillet 1937, des clichés radiographiques montrent le développement considérable du sourceil cotyloïdien qui coiffe parfaitement la tête fémorale. Pas de butée.

Observation HILL —— Bast.…., Jeannine. Vue le 11 juin 1936 à l’âge de 7 ans 1/2, Enfant traitée cinq ans auparavant par le Dr. R. Ducroquet à l'hôpital Bretonneau pour une luxation congénitale bilatérale.

Présente actuellement une légère boiterie gauche avec petites oscillations des épaules.

Examen radiographique : la tête fémorale à äroite est bien orientée et en place ; à gauche la tête a dépassé d’un demi centimètre le plan passant par la branche horizontale du cartilage en Y. Grosse obliquité du

toit cotyloïdien, légère coxa valga. Cependant l’ossification semble pénétrer activement «en stalactite », le cartilage de la zone du sourcil cotyloïdien. On conseille le repos, un traitement récalcifiant.

Enfant revu 6 mois plus tard le 21 janvier 1937, l’ossification n’a pas fait de progrès notables, l’ascension fémorale est légèrement plus marquée, malgré la discrétion du déséquilibre articulaire on propose une butée qui nous paraît seule capable chez cette enfant de surveillance difficile de prévenir une récidive tardive.

— Intervention le 12 février 1937. Suites opératoires simples. Très bon résultat fonctionnel.

Observation IV. —— Vincent Jean, 11 ans. Vu le 10 mars 1937. Luxation congénitale droite, antérieure, la radiographie montre une luxation marginale antérieure, la tête fémorale est entièrement remontée audessus du plan de la branche horizontale du cartilage en Ÿ. Sur le cliché l’aplasie cotyloïdienne semble totale.

Réduction le 19 avril 1937, réduction assez facile, dont l’arthriticité est vérifiée par la radiographie. A l'exploration de la cavité après réduction, on perçoit en arrière un ressaut assez net, mais rien au niveau du bord supérieur du cotyle.

21 juillet 1937. — Deuxième position.

25 octobre 1937. — Troisième position.

10 juin 1938. — On enlève le plâtre. Les massages, la mobilisation sont commencées.

Le 14 janvier 1938. — La radiographie montre la parfaite correction de la réduction. La tête bien orientée est nettement en regard du cotyle, son bord supérieur est tangent à la branche du cartilage en Y. Mais l’aplasie cotyloïdienne paraît sur le cliché aussi marquée qu'avant le traitement orthopédique. Absence totale de toit cotyloïdien.

— Chez cet enfant de douze ans, n’ayant plus théo-

riquement de grandes possibilités d’ostéogénèse, et ossification, nous proposons, en nous basant sur l'aspect radiologique, une butée destinée à consolider la réduction acquise par le traitement orthopédique.

Intervention le 24 janvier 1938 (Dr. R. Ducroquet).

Nous avons la surprise de trouver la tête fémorale profondément enchassée dans un cotyle dont le bord important est strictement cartilagineux.

Une première attaque au ciseau de la région suscotyloïdienne 1 em. 5 au-dessus de la tête fémorale pénètre en plein cartilage d’ostéogénèse, craignant de troubler cette ostéogénèse qui semble très active, nous avons abandonné notre première ostéotomie pour reprendre plus haut sur l’aile iliaque, et faire de loin une horizontalisation du toit cotyloïdien. Les greffons placés dans l’angle d’abaissement sont ainsi placés à distance de la zone d’ostéogénèse.

Nous avons la conviction que la butée que nous avons faite n’était pas indispensable. Nous avons méconnu l’action du traitement orthopédique qui chez cet enfant de douze ans était remarquable , car nous fûmes induits en erreur par là radiographie dont les renseignements peuvent être infidèles.

Suites opératoires simples. Ablation du plâtre le 15 novembre 1938.

Enfant revu le 26 avril 1938. Marche non douloureuse boiterie très légère, dûe à la raideur de la hanche qui s’atténue progressivement.

Observation V. — Bouc.…, Françoise.

Vue la première fois le 20 mai 1937 à l’âge de huit ans, n’a jamais été traitée auparavant. Luxation droite antérieure. La tête fémorale très haute s’appuie sur la partie antérieure de la fosse iliaque externe.

Réduction facile le 20 mai 1937. Bon bord postérieur, mais aucun ressaut au niveau du sourcil cotyloïdien.

20 mai 1937. — Première position. Contrôle radiologique. Tête bien: centrée.

30 septembre 1937. — Deuxième position.

20 décembre 1937. — Troisième position.

17 janvier 1938. — Malade déplâtrée. Après quelques séances de massage et de mobilisation, reprend la marche.

Un examen radiographique montre alors une ascension de 1 em. de Ja tête fémorale qui paraît s’appuyer dans un néo-cotyle creusé à la hauteur normale du sourcil cotyloïdien. Echec partiel du traitement orthopédique. Butée le 28 janvier 1938.

La tête fémorale est abaissée en face du cotyle au début de l’anesthésie alors que la malade était sur Ja table orthopédique.

Pas de greffon tibial. Très grosse fibrose comblant la région suscotyloïdienne. Excision et section du tendon réfléchi du droit antérienr. On voit alors et on perçoit très nettement, le néo-cotyle. La butée est faite en rabattant un volet osseux long de 4 cm. partant de ja partie moyenne de l'aile iliaque et comprenant tout le

néo-cotyle, la gouttière de glissement. Ce volet est complété par l’horizontalisation du toit cotyloïdien. Le volet est fixé par un gros catgut à la capsule. Des greffons prélevés dans la fosse iliaque sont tassés dans l’angle d’horizontalisation.

— Suites opératoires simples. Enfant revue le 5 mai 1938, hanche stable, encore un peu raide. Marche non douloureuse.

Observation VI. — Ror.…, Jeannine. Vue la première fois le 8 novembre 1935. 3 ans 1/2. Double luxation antérieure haute. Ascension 1 cm. 5 à droite, 1 cm. à gauche, les têtes fémorales semblent s'appuyer sur des néo-cotyles.

Réduction le 18 novebre 1935. Bords peu perceptibles surtout à droite.

20 septembre 1936. Déplatrée. Mobilisation, massages mécanothérapie.

15 janvier 1937. — Marche non douloureuse avec oscillation des épaules à peine supérieure à la normale. Cependant le membre gauche est en rotation externe assez marquée.

Examen radiographique. — Résultat parfait à droite, à gauche irrégularité de la tête fémorale dont le sommet dépasse de 0 cm. 8 le plan de la branche horizontale du cartilage en Y. Légère antéversion.

1er février 1937. — Intervention. Butée gauche.

7 mai 1937. — Radio : butée très satisfaisante. L’enfant marche bien, son membre gauche est en rotation interne. Revue le 4 mai 1938. Marche très satisfaisante. La rotation interne du pied gauche persiste. On prescrit des chausures sur tringle pour ramener le pied en rectitude.

Observation VII — Sin, Claudette. — Vue la première fois le 11 mars 1936. 7 ans. Luxation bilatérale haute. Intermédiaire. très grosse aplasie cotyloïdienne. les têtes fémorales très écartées de la ligne médiane sont tangentes au bord externe des ailes iliaques.

Réuction des deux côtés le 16 mars 1936. Assez bonnes cavités.

1 mois de plâtre fixé en première position.

2 mois de plâtre à chambre libre

2e position, un mois et demi, puis est ramenée progressivement en rectitude en conservant la rotation interne.

Début de la mobilisation, des massages puis de la reprise de la marche le 25 septembre 1936. !

Le 22 janvier 1937. Enfant revue après quatre mois

de marche, présente alors une ascension de la tête

M. Mouchotte 8

fémorale gauche de qlus d’un centimètre. Le côté droit est stable. Cotyle très développé.

On pratique une butée sur le côté gauche le 27 janvier 1937. cette enfant a été revue la dernière fois le 3 février 1938. Marche très bien avec cependant une légère oscillation des épaules. Ne souffre pas.

La radiographie montre le développement considérable du volet de butée qui est très efficace, épais de 1/2 cm. il recouvre les 3/4 internes de la tête fémorale. Très nette racalcification de l’épiphyse fémorale et de la région cotyloïdienne.

Observation VIII —— Wall., Andrée, 5 ans.

Enfant traité orthopédiquement dans un hôpital parisien un an auparavant. La réduction ne semble pas avoir été parfaite et la contention suffisante. Cette enfant présentait le 10 décembre 1935, date de notre premier examen, une luxation marginale antérieure gauche.

— boiterie avec légère oscillation des épaules et salutation, — crises douloureuses, fatigabilité excessive.

Un examen radiographique pratiqué le 11 décembre 1935, confirme la luxation, la tête fémorale atrophiée, très irrégulière, très écartée du cotyle est presque entièrement au-dessus du plan de la branche horizontale du cartilage en Y.

Traitement : immobilisation plâtrée en abduction le 7 janvier 1936.

Deuxième position le 16 mars 1936, puis rapide retour à la rectitude. Est déplâtrée le 27 avril 1936. Massages, mécanothérapie, reprise de la marche.

Intervention le 5 juin 1936. par l’incision de Smith Petersen on découvre largement la fosse iliaque externe, la tête est restée assez haute, très antérieure, elle s'appuie sur un néo-cotyle peu profond.

— Grosse fibrose dans l’angle dièdre iléo-fémoral,

section du tendon réfléchi du muscle droit antérieur. Ses deux bouts sont rabattus en avant et en arrière.

Taille et abaissement au ciseau d’un volet iliaque long de 3 cm., large de 2 cm. 5. L’ostéotomie au niveau de la charnière de rabattement du volet est très profonde pour permettre l’horizontalisation de la partie haute du cotyle. Tassement des greffons dans l’angle d’horizontalisation et suture du tendon du D.A. audessus du volet rabattu.

Suites opératoires sans incident. Est déplâtrée le

22 juillet 1936. La marche devient rapidement facile et non douloureuse.

Le 16 avril 1937, radiographie. Butée très efficace et régulière . Le cotyle est en pleine ossification, la tête fémorale s’est régularisée.

Résultat fonctionnel parfait.

Observation IX. — Letour.…, Odette. 9 ans, n’a jamais été précédemment traitée. Boiterie très douloureuse, interdisant les jeux, une marche un peu longue.

Examen radiographique le 18 mais 1935 : subluxation gauche avec importante aplasie cotyloïdienne et ostéochondrite des deux toits cotyloïdies.

— Butée d'emblée le 20 mai 1935, le 17 juillet 1936, section du plâtre en bivalve. Commence à marcher le 24 juillet 1935. Mécanothérapie, massages.

Le 16 octobre 1935, la raideur de la hanche est minime mais souffre un peu du genou gauche.

‘Le 24 janvier 1936. Marche sans boiter, ne souffre pas. Vie active.

Enfant vue la dernière fois le 31 décembre 1937. marche normalement. Un examen radiographique montre le développement considérable de la butée qui permet un appui efficace et prolonge en parfaite continuité la cavité cotyloïdienne, le cartilage acétabulaire est en pleine ossification. la tête fémorale, très régulière, s’est recalcifiée.

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Observation X. —— Malb.…., Antoinette.

Vue la première fois le 19 mai 1937. 9 ans.

Luxation gauche marginale antérieure. Sur le cliché radiographique la tête fémorale est entièrement audessous du plan de la branche horizontale du cartilage en YŸ, elle est très externe, le cotyle éculé est très agrandi et sans relief.

Le 24 mai 1937. Réduction. Traitement orthopédi que court. On revient vite en rectitude et en rotation interne.

Le 31 janvier 1938. Intervention.

Prise d’un greffon tibial.

Le tendon réfléchi du D.A. est très haut situé contre l’aile iliaque, à 3 ou 4 cm. au-dessus de la tête fémorale, il a du conserver la situation qu'il avait avant la réduction. Horizontalisation par abaissement du toit cotyloïdien. Au-dessus de lui, dans l’angle d’abaissement, on tasse les fragments du greffon tibial.

Le 6 mai 1938. Bon résultat fonctionnel. La hanche est encore un peu raide mais la marche est facile. pas d’oscillation des épaules. Examen radiographique : la tête abaïissée, est bien engagée dans un cotyle ayant retrouvé de la profondeur du fait de l’horizontalisation du toit.

Observation XI. — [Laur.…., Monique. Vue le 4 novembre 1936 à l’âge de 4 ans 1/2.

— luxation congénitale bilatérale antérieure haute.

— importante boiterie avec déhanchement et larges oscillations des épaules. Coup de pompe plus accentué à gauche.

À déjà été traitée un an et demi auparavant par un médecin parisien : huit mois d’immobilisation plâtrée, puis appareil.

Examen radiographique. A droite, ascension de 1 cm. 5 de la tête fémorale. À gauche, 2 cm. 5 en outre la tête fémorale est particulièrement écartée à gauche.

Les toits cotyloïdiens paraissent très obliques.

— Réduction sous anesthésie le 12 février 1936, l'exploration des cavités apprécie des bords peu nets, surtout à gauche où aucun ressaut n’est perceptible à la partie supérieure.

—- Traitement orthopédique très court.

16 juin 1936. — Butée à droite.

17 juillet 1936 — butée à gauche.

1er octobre 1936. — A commencé à marcher avec deux cannes, hanches raides mais non douloureuses. Une radiographie montre les deux butées bien ossifiées, de hauteur égale, contenant bien les têtes fémorales.

1er décembre 1936. — Marche facile, non douloureuse,

oscillations des épaules diminuées.

Observation XII. — Maub.…., Jeannine. Vue la première fois le 22 octobre 1936 à l’âge de 2 ans. Luxation congénitale bilatérale à droite ascension de 1 cm. à gauche de 1 cm. 5 avec en outre antéversion et coxa valga.

Réduction le 8 novembre 1937. Les bords des cavités articulaires sont peu nets surtout à gauche.

— Le 10 décembre 1937 fin du traitement orthopétique après quelques massages et quelques séances de mobilisation a commencé à marcher. La hanche gauche est plus raide que la droite.

— Le 23 février 1938. Examen radiographique.

Excellent développement du sourcil cotyloïdien à droite, la région sus cotyloïdienne est pénétrée d’une dense stalactite d’ossification. Par contre à gauche, la tête fémorale reste assez éloignée de l’acétabulum et un peu haute.

— Butée à gauche le 7 mars 1938. Intervention : pas de greffon tibial, très grosse fibrose sus-cotyloïdienne. petit volet avec forte horizontalisation du toit cotyloïdien — des greffes prélevées sur la partie antérieure de

la fosse iliaque externe sont tassées dans l’angle d’abaissement sus-cotyloïdien.

— Le 29 avril 1938, Massages mécanothérapie; reprise de la marche.

Le 12 mai 1938, examen radiographique. Butée très développée, solide ossification visible de la région suscotyloïdienne.

La marche n’est pas douloureuse malgré la raideur persistante de la hanche.

Observation XIII —Chic.…, Denise. Vue la première fois à 11 ans 1/2 le 27 octobre 1936.

Luxation congénitale gauche très haute et postérieure. Très grosse boiterie. Déhanchement considérable. Marche difficilement. N'a jamais été traitée.

Le 29 octobre 1936. Tentative de réduction manuelle. Après une demi-heure d’efforts très pénibles, on ne peut obtenir une réduction vraie. Cependant la tête fémorale

est notablement abaïissée et beaucoup plus antérieure. Premier plâtre en abduction. Le 28 novembre 1936;

nouvelle tentative de réduction qui reste également

vaine. Butée le 2 décembre 1936.

Intervention : 1° prise sur le tibia droit, au ciseau, d’un greffon souple ostéo-périosté.

20 Par incision de Smith Petersen, découverte de la

fosse iliaque externe. La tête fémorale est encore très:

haute. Etranglement en sablier de la capsule articulaire qui est très épaissie. Importante sclérose entre la tête fémorale et l’aile iliaque. Abaissement d’un large volet qui est fixé par un gros catgut à la capsule. — Tassement des greffons fragmentés. Fermeture au catgut avec plicature de l’aponévrose fessière.

Suiles opératoires compliquées. Commence à suppurer

la sixième jour. La plaie de fistulise.

Le 13 mai 1937. On enlève une petite esquille osseuse.

Le 29 juin 1937. La marche est relativement facile:

et non douloureuse mais la fistule n’est pas tarie.

Le 22 juillet 1937 — Hanche solide, une ankylose s’est établie, en Abduction légère. La marche est depuis lors facile. Le jeu de l'articulation de la hanche étant, compensé, par les déplacements du bassin.

Nous pensons que cette observation est un exemple patent de l’incompatibilité des manœuvres orthopédiques appuyées et renouvelées et d’une intervention

chirurgicale nécessitant une vitalité parfaite des tissus de la zone opératoire.

Observation XIV. — Om... Ismène. 11 ans 1 /2.

Vue la première fois le 17 novembre 1937. Luxation congénitale gauche qui n’a jamais été traitée.

Luxation haute intermédiaire. La tête fémorale très externe, semble s'appuyer sur un néo-cotyle profond.

— Tentative d’abaissement de la tête fémorale par traction continue au moyen d’une broche de Kirschner traversant l’extrémité inférieure de la diaphyse fémorale.

— Malgré une traction très modérée (2 kgr. 1/2) la broche coupe le tissu osseux vers le dixième jour et menace dangereusement l'articulation du genou. On enlève immédiatement la broche. Aucun abaissement n’est obtenu.

Le 7 mars 1938. — Intervention. Butée. La tête restée très haute, a un appui très insuffisant sur la crête du moyen fessier. Il n’y a pas en réalité de néo-cotyle.

Butée par abaissement d’un volet large et très postérieur pour s'opposer à l’ascension postérieure de la tête fémorale.

Le 15 mai 1937. Début de la reprise de la marche,

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