TRADUCTIONS PARTIELLES
1816. — Zuléïka et Sélim, ou la Vierge d'Abydos, par lord Byron, traduit par Léon Thiessé, in-12, Paris.
1817. — Extraits du IIIe chant du Pèlerinage de ChildeHarold, du Prisonnier de Chillon, du Corsaire, de Lara et du Giaour, dans la Bibliothèque universelle de Genève, série Littérature, t. V et VI, 1817.
1818. - Les Plaintes du Tasse, le Siège de Corinthe, extraits du IVe chant de Childe Harold, dans le même recueil, t. VII et IX, 1818.
1819. — Extraits des chants I et II de Childe Harold, même recueil, t. XI, 1819.
— Traductions de Bruguière de Sorsum dans le Lycée français : les
Ténèbres, Parisina ; t. I, 1819.
— Le Vampire, traduit par H. Faber, in-8°, Paris.
1820. — Extraits de Manfred, par Bruguière de Sorsum (?) dans le Lycée français, tome III, 1820.
— Choix de poésies de Byron, W. Scott et Moore, traduction libre par l'un des rédacteurs de la Bibliothèque universelle, 2 vol. in 8°, Genève et Paris. (Le 1er volume est entièrement consacré à Byron.)
— Le Siège de Gorinthe, par lord Byron, traduit de l'anglais par Charles Mancel, in-12, Paris.
1821. — La Mort de Napoléon, dithyrambe traduit de l'anglais de lord Byron, in-8°, Paris. (Sept éditions en 1821.)
— Le Dernier jour du captif, imitation libre de lord Byron, par M. de la Villemeneue, in-8°, Paris.
— Le Cri de l'Angleterre au tombeau de sa reine, dithyrambe de lord Byron, traduit de l'anglais, in-8°, Paris.
— Les poètes anglais et les auteurs de l'Edinburgh Review, satire traduite de l'anglais par Raoul, ancien professeur aux universités de Gand et de Bruxelles, in- 8°, Gand.
— Lettre de lord Byron sur la mort de la reine d'Angleterre et les événements qui l'ont précédée, in -8°, Paris.
1822. — La Grèce, ode, traduite de l'anglais de lord Byron par A. Cunyngham (en vers', in-8°, Paris
1823. — La Mort de Napoléon, dithyrambe traduit de l'anglais de lord Byron, mis en vers par A. B., in-8°, Béziers.
— Gain, mystère dramatique de lord Byron. traduit en vers français et réfuté dans une suite de remarques philosophiques et critiques par Fabre d'Olivet, in-8°, Paris.
— La Fiancée d'Abydos, poème en deux chants, imité de lord Byron, par Auguste Clavareau, in-8°, Gand.
— Extraits de Byron dans les Leçons anglaises de littérature et de morale traduites en français par M. L. Mézières (dans le Cours de littérature comparée de MM. Noël et Delaplace),2 vol. in-8°, Paris.
1824. — Bonaparte, par lord Byron, dédié à M. Casimir Delavigne, in-8°, Paris.
— Lettre de lord Byron au grand Turc, précédée de la lettre de Sa Hautesse au noble lord, traduit de l'anglais, in-18, Paris.
— Le Vampire, traduction nouvelle, in-18, Paris, Masson.
— Correspondance de lord Byron avec un ami, par feuR.-C. Dallas, in-8°, Paris ; 2e éd. en 1825.
- — Le Corsaire, traduit de l'anglais de lord Byron par Mme Lucile Thomas, in-8°, Paris.
— Les Lamentations du Tasse, poème élégiaque imité du poème anglais de lord Byron, à la suite de Huit Messéniennes, par Marvaud, in-8°, Paris.
— Beautés de lord Byron, ou choix des pensées et des morceaux les plus remarquables extraits de ses écrits et traduits en français, in-12, Paris, Eymery.
1826. — Correspondance entre John Sheppard et lord Byron, in-8°, Paris.
— Childe Harold aux ruines de Rome, imitation du poème de lord Byron, par M. Aristide Tarry, in-18, Paris.
— Haïdée, poème hellénique en 4 chants, imité de lord Byron, par Hippolyte M., in-18, Paris.
— Chefs-d'œuvre de Shakespeare, traduits en vers blancs, en vers rimes et en prose, suivis de poésies diverses, par feu A. Bruguière, baron de Sorsum, revus par M. de Chênedollé^ 2;vol. in-8°, Paris. (Le tome 1er contient la traduction des Ténèbres, d'un fragment du Giaour et de Parisina.)
1827. — Le Siège de Corinthe, traduit librement de l'anglais de lord Byron (en vers) par Aug. Giron, ancien professeur à l'Athénée de Bruxelles, in-8°, Bruxelles.
1828. -- Le Pèlerinage de Childe Harold, poème romantique de lord Byron, traduit en vers français par Fauteur des Helléniennes et des Mélodies poétiques (Pauthier de Censay), in-18, Paris.
— Le Pèlerinage de Childe Harold, poème de lord Byron, traduit par P. -A. Deguer, in-18, Paris.
— Le Giaour, fragment d'un conte turc, poème traduit de l'anglais de lord Byron par J. -M. -H. Bigeon, in-8, Paris.
1829. — Parisina, poème imité de lord Byron, suivi de Vœux pour les Hellènes, in-8°, Montpellier.
— Lord Byron et Thomas Moore, poésies traduites par M. A. Pichot, Mme Belloc, M. E. Henrion, avec une notice par Ch. Nodier, in-18, Paris.
1830. — Le Giaour, traduit en vers par Théodore Carlier, dans ses Voyages poétiques, in-12, Paris.
— Manuel anglais, trad. interlinéaire des chefs-d'œuvre de la littérature anglaise : Mazeppa, poème de lord Byron, traduit par J. Adolphe, in-12, Paris.
— Mémoires de lord Byron, publiés par Th. Moore, traduits de l'anglais par Mme L. Sw. Belloc, 5 vol. in-8<>, Paris, 1830-1831.
1833. — Childe Harold, traduit en vers français par F. Ragon, in-18, Paris.
— Manfred, poème dramatique de lord Byron, traduit par la comtesse de Lalaing, in-8o, Bruxelles. (2« éd. en 1852.)
1834. — La Mort de Napoléon, manuscrit récemment trouvé dans les papiers de lord Byron, traduit de l'anglais (en vers libres) par G*** G***, in-8«, Paris.
— Sardanapale, tragédie imitée de lord Byron, par Aloin.
1835. — Les Femmes de lord Byron, galerie de trente portraits empruntés aux ouvrages de lord Byron, et accompagnés du texte de l'auteur, in-8°, Paris, Charpentier.
1837. — Manfred, poème dramatique en trois actes par lord Byron, traduit en vers français par François Ponsard, in-18, Paris.
1838. — Les beautés de lord Byron, galerie de 15 tableaux tirés de ses œuvres, accompagnés d'un texte traduit par A. Pichot, in-4°, Paris.
1840. — Souvenirs de collège d'Hippolyte Marvint, contenant... des imitations de lord Byron, in-12, Paris.
— Lara, traduit envers français, in-8°, Avallon.
1841. — Poèmes, épisodes et fragments, traduits de Byron, dans YEcrin poétique de littérature anglaise, traduit en vers français par D. Bonnefin, in 8o, Paris.
1844. — Werner ou l'Héritage, tragédie en cinq actes par lord Byron, conforme aux représentations données à Paris, in-16, Paris. (Traduction en prose en regard du texte anglais.)
1845. — Méandres, poésies normandes, élégies, suivies d'une traduction des Miscellanées et des Mélodies hébraïques de lord Byron, par J.-A. Delérue, in-8°, Paris, Rouen.
1847. — Chefs-d'œuvre de lord Byron (le Pèlerinage de Childe Harold, Lara, la Fiancée d'Abydos, Parisina, Mazeppa, le Siège de Corinthe, le Prisonnier de Chillon), traduction française en regard, par M. le comte d'Hautefeuille, précédés d'un essai sur la vie et les œuvres de lord Byron et de ses contemporains, renfermant l'histoire de la poésie anglaise au xixe siècle, par D. O 'Sullivan (Bibliothèque anglo-française), in-8°, Paris.
1848. — Le Corsaire, Mazeppa, poèmes de lord Byron, traduits en vers français et suivis de poésies diverses par Lucien Méchin, in- 18, Paris.
POÈMES SUR LA MORT DE LORD BYRON PUBLIÉS EN FRANCE DE 1824 à 1830.
1824. — Stances sur la mort de lord Byron, traduites de Moore, Paris, Tilliart, in-8°.
— Poème dithyrambique sur la mort de lord Byron, 5e Hellénide, par Roch, Paris, Goullet, in-8°.
— Aux Grecs, sur la mort de lord Byron, par M. Henri Siméon, Paris, Janet, in-18.
— Dithyrambe sur la mort de lord Byron, par Armand, Paris, chez les marchands de nouveautés, in-18.
— Aux mânes de lord Byron, par P. Chanin, Paris, Ladvocat, in-4°.
— Chant funèbre, regrets d'un vieillard grec au tombeau de lord Byron, parMmeL. Evelines D***, auteur d'Agnès de Méranie, Paris, Delaunay, in~8°.
— Dithyrambe sur la mort de lord Byron. par Ulric Guttinguer, Paris, Ladvocat, in-8°.
— Adieux de lord Byron à la Grèce, par Ch. Brugnot, Paris, Didot, in-8°.
1824. — Messénienne sur lord Byron, par Casimir Delavigne, Paris, Ladvocat, in-8°.
— Sur la mort de lord Byron, par F. Bariseau, Paris, Dondey-Dupré, in-8°.
— A lord Byron, fragment d'un chant élégiaque, par A. Guiraud. ( w use française, t. II ) Béimprimé la même année dans Chants hellènes : Byron, Ipsara, Paris, Ladvocat, in-8°.
— Chants sur lord Byron, par Damas-Hinard, Paris, Delaunay, in-8°.
— Sur la mort de lord Byron, fragment d'un poème qui va être publié, par A. de Vigny. [Muse française, t. II )
— Byron et la liberté, hymne de mort, par E. Louvet du Calvados, Paris, in-8°.
— Victoire à la croix, chant de triomphe ; — Psara, élégie épique par Ernest Fouinet, Paris, Delaunay, in-8°.
— Dithyrambe sur la mort de lord Byron, par M. Hippolyte, Paris, Delaunay, in-8°.
1825. — Huit Messéniennes, par M. Marvaud, bachelier es lettres et chef d'institution de la ville de Brantôme, Paris, Dupont, in 8°. (Première Messénienne : Lord Byron, ou le moderne Tyrtée aux Grecs )
— Helléniennes ou élégies sur la Grèce, par G. Pauthier (de Censay), Paris, Maurice, in-18. (Quatrième Hellénienne : Dithyrambe sur la mort de lord Byron . )
— La Mort de Byron, par Edouard d'Anglemont. dans ses Odes, Paris, Blosse. in-18.
— La Mort de lord Byron, chant dithyrambique improvisé par M Eug. de Pradel dans la séance donnée aux Menus Plaisirs du Boi le 28 août 1825, au bénéfice des incendiés de Salins, dans l'espace de 12 minutes, Paris, Samson, in-8°.
— Les Grecs, tribut funèbre aux mânes de lord Byron, par Evariste Boulay Paty Paris, in-8°.
— Bonaparte et Byron, par G. de Pons, dans ses Inspirations poétiques, Paris, Urbain Canel, in 18.
— Le Clocher de Saint-Marc, par Jules Lefèvre, Paris, Ladvocat, in-18.
— Le Dernier Chant du pèlerinage d'Harold, par A. de Lamartine, Paris, in-8°.
— Irregular Ode on the death of lord Byron, écrite à Paris par un Anglais, Paris, Didot, in-8°.
1826. — Le Tombeau de lord Byron, par Max. Gressier, Paris, Béchet, n-8°.
— Les Ages poétiques ou le triomphe du génie, poème en 4 chants, suivis de poésies par Florimond Levol, Paris, Brière, in-12. Le premier chant, consacré à la Grèce, se termine par un long morceau sur la mort de Byron )
1827. — Byroniennes, élégies, suivies d'autres poésies élégiaques, par M Eugène Gromier, Paris, Delangle, in-8°.
1829. — La Mort de lord Byron, ode, par Ducos de Toulouse. (Annales romantiques, 1829.)
1830. — Lord Byron, ode, par Louis Lagarde, Marseille, in-12.
On trouvera encore des poésies sur la mort de lord Byron composées sous l'inspiration de l'événement, mais publiées plus tard, dans les ouvrages ci dessous:
Revue anglo-française, Poitiers, t. Ier, 1833. (Article d'Adolphe Mazure sur lord Byron et son influence.)
Mortel, Ange ou Démon ? par Edouard Magnien, Paris, in 8°, 1836.
Œuvres complètes de Pierre Lebrun, Paris, 1844 (t. III, p. 12fi) En apprenant la mort de lord Byron, arrivée à Missolonghi le 19 avril dernier. (La pièce est datée de Saint-Maurice, mai 1824.)
Pour terminer cette liste, je signalerai enfin un morceau en prose, Adieux de lord Byron à la vie, recueilli dans les Œuvres posthumes d'Alphonse Rabbe, Paris, in-8°, 1836. (T. I, pp. 305 et suiv.)