‹ C.F. Meyer; sa vie, son œuvreChapitre 160 sur 177 · XXI. — Der Hugenolt, maintenant : Die Fusse im Feuer · texte numérisé non relu

XXI. — Der Hugenolt, maintenant : Die Fusse im Feuer

XXII — Fingerhùtchen. titre resté identique. Source : lea Irische Elfenmâr chen » réunis et publiés par les frères Grimm, en

Voir HUA. univ., novembre 1864. article de Louis Vulliemin sur 1rs « 20 Balladen » intitulé Un nouveau poète suisse, avec une reproduction en prose de la >< Romerin ».

Pour les remaniements successifs de l'œuvre poétique de Meyer, voir Moser : H'andlungen der Gedichte' C.-F. Meyers, Leipzig, 1900, el surtoul H. Krœger : C. F. Meyer. Quellen und Wandlungen seiner Gedichte (l'alaestra XVI), modèle de critique positive el verbale, el encore Bans Trog : C.-F. Meyer. Sechs Vortràge. Basel, 1897, p. 128, suiv. ; Emil .Milan Beil zur Allg. Zeitung, 1891, n" i58. C.-F. Meyers Balladen in tarer alten und neuen Geslalt.

Sur l'opinion que Meyer, lui-même, se faisait plus tard des poésies de 1864, voir Br. H, p. 16 et 17 et 5 18.

M. Walther Kôhler a écrit d'excellentes pages sur le point de vue éthique dans la philosophie de l'histoire de Meyer, telle qu'elle se révèle dans le recueil de 1864. {C.-F. Meyer als religiôser Charakter. léna 191 1, p. -28-36.)

1870. Bomanzen Ulld BHder. Le recueil de 1870 contenait 1. s pièces suivantes :

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