Bodmer à Hess, 6 déc. 1751. (Euph. Ergzh., 3, p
5. A Bodmer, W. avait envoyé, avec le Lobgesang, deux odes à Sophie : An seine Freundin (Doris, futile dies Lied) et : Auf eben dieselbe (Komm aus den Armen der Nacht...) (A 1, p. 218 ss.). Cf. Zehnder, p. 459 ss. : Elles ont été publiées d'abord par E. Schmidt : Beitràgc zur Kenntnis der Klopstockschen Jugendlyrik nebst ungedruckten Oden Wielands, Strasbourg, 1880 (Quellen uml Forschungen, n° 39), d'après une copie de D. Ring. L/ode : Tugend, wie reizcnd schôn bist Du, accompagnant la L. du 5 juin 1752, avait paru dans Horn, p. 6 ss. Pour la chronologie des poésies du jeune W., cf. Hoffmann-Wellenhof (Herrigs Archiv., 1881), n° 66, et Seuffert, Euph. Ergzh., 3, p. 379 à 381.
6. A. Br., 1, p. 4. Une comparaison du Lobgesang avec le Friihling de Kleist ne laisse aucun doute sur l'imitation. Avec les principaux thèmes, W. a emprunté également beaucoup de tours, d'images et d'épithètes.