H. XXX 111, p. 29 s
4. H. XXX1I1, p. 103 ss. La pensée de W. a pu être mal interprétée, étant, comme le plus souvent, à double sens. Voir sa préface à Schach Lolo, ot H. XXXIII, p. 121.
5. Unterredungen mit dem Pfarrer... Merkur, 1775, H. XXXII, p. 232 s.
6. Antworten und Gegenfragen auf die Zweifel und Anfragen eines neugierigeu Wellburgers, Merkur, 1783 (H. XXXII, p. 201 ss.).
7. H. XXXIV, p. 282, ss. Cf. Unparteiische Betrachtungen...; Sendschreibea an Prof. Ehlers iiber Krieg und Frieden; Gotter-Gesprà'he, H. IX, p. 132 : « Endlich muss einmal die Zeit kommen, wo sich die Menschen nichl mehr wie Kinder behandeln lassen, nient mehr betrogen sein wollen, wo sie wissen wollen, woraa sie sind; welches das kleinere Ubel fur sie ist, unter biirgerlichen Gesetzen zu leben, oder in den Stand der natiirlichen Gleichheit oder Ungleichheit zuruckzukehren... »
8. Cf. Das Geheimnis des Cosmopolitenordens (Merkur, 1788). H. XXXIII, p. 139 ss. « Der Grund des Betragens der Cosmopoliten ist ein Prinzip..., dass ia der moralischen Ordnung (wie in der physischen) aile Bildung, ailes Wachstunj,
prétentions de l'Assemblée Nationale et ne se laissera pas surprendre par la proclamation de la République *. N'avait-il pas annoncé l'avènement plus ou moins prochain d'une ère de justice et de fraternité? Que l'Allemagne s'attarde dans son «édifice gothique 2 », il s'empresse d'ajouter à son Miroir sa conclusion menaçante. Une catastrophe, comme il remarque, « ne fait pas seulement prier, elle fait aussi réfléchir » 3.
Que n'avait-on lu, dans la « rêverie lucide d'un poète philosophe », la « vérité interne » que recelait « un conte à la manière de Mme d'Aulnoy»?4 Le public, comme il l'assurait, devait savoir depuis son Agathon à quoi s'en tenir sur ses sentiments 8. Si pourtant le Miroir d'Or a passé, et s'il passe encore pour une apologie de la monarchie éclairée, c'est apparemment qu'il était disposé « de façon à plaire à certaines personnes », suivant la remarque d'Iselin 6; ou plutôt qu'il tamisait la lumière afin de ne pas blesser les yeux. Joseph II n'y vit pas plus malice que le prince d'Augustenburg, et bien d'autres potentats, qui donnaient dans le libéralisme du siècle 7. La Gazette de Francfort pouvait en approuver l'esprit, non moins que la Bibliothèque de Nicolaï 8. Qui n'y eût trouvé quelque chose à louer? Iselin y retrouvait ses concep-
alle Fortsrhritte zur Vollkommenheit durch naturliche. sanfte und von Moment zu Moment unmerldiche Bewegung, Nahrung und Entwicklung veranstaJtet und zustande gebracht werden muss. »
1. Eine Unterredung ûber Rechtmâssigkeit des Gebrauchs, den die franz. Nation dermalen von ihrer Aufklârung und Starke macht. H. XXXIV, p. 13ss.
2. Betrachtungen iiber die sregenwârtige Laee des Vaterlandes (H. 34, p. 303) Cf. H. 33, p. 95 s.