‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 502 sur 505 · CHAPITRE VII. — BIBERACH ET WARTHAUSEN · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII. — BIBERACH ET WARTHAUSEN

Wieland chancelier de Biberach. — -Le procès à propos de sa charge. — Ses tribulations sentimentales : l'aventure avec Christine Hagel. — Son mariage. — Relations avec Sophie La Roche et son mari. — Sa fréquentation à Warthausen. — ■ L'expérience de la société aristocratique. — Par Riedel, il reprend contact avec la vie littéraire de l'Allemagne, et se laisse attirer à l'Université d'Erfurt.

Pages CHAPITRE VIII. — AGATHON 268

La traduction de Shakespeare : comment Wieland comprend le poète. — Agathon : la genèse, la conception initiale, les étapes de la composition. — Le premier fragment : essai d'une «histoire naturelle » du héros. — Les deux motifs du développement : la controverse avec Hippias et l'épreuve de la vertu. — Achèvement du premier Agathon. — Changement dans la conception morale. — Le rôle d'Agathon à Syracuse. — La désillusion politique du héros. — Le dénouement provisoire. — L'accueil du public. — L'édition de 1772. — L'histoire de Danaé, et son rôle dans l'économie de l'ouvrage. — La conclusion donnée au roman en 1794. — La visite d'Hippias dans la prison. — La philosophie d'Archytas. — L'unité du roman. — Sa place dans l'évolution morale de Wieland.

CHAPITRE IX. — DON SYLVIO ET LES CONTES COMIQUES 328 Le caractère de Don Sylvio et les rapports de cet ouvrage avec Warthausen. — Les influences qui s'exercent sur sa composition. — Sa portée morale. — La satire burlesque. — Les Contes comiques : leur forme poétique. — Idris et Zénide. — Influence de l'AriosteetdeSpenser. — La fable et l'exécution. — Son intérêt esthétique. — Le Nouvel Amadis. — L'humour de Sterne et l'idée morale. — La caricature des mœurs.

CHAPITRE X. — LA PHILOSOPHIE DES GRACES .... 374 Musarion et la grâce morale. — Le poème des Grâces. — La recherche d'une forme lyrico-dramatique. — Wieland se rapproche de Weisse et de Jacobi. — Comment il juge le dilettantisme du cercle de Halberstadt.

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