SCÈNE PREMIÈRE
VILLAGEOIS et VILLAGEOISES, puis PIPERLICK.
Des villageois se livrent à la danse Et sur une vive cadence Exécutent un pas — charmant, Naturellement. — Quand ils ont terminé leur petite débauche, Quelques-uns vont frapper à la porte de gauche,
Ou de droite (cela dépendra du décor) Pour appeler Zilda — qui n'entre pas encor
Et n'entrera que tout à l'heure. — Pour le moment, c'est son père qui sort
Et, sans dire un mot, fait comprendre A tous ces braves gens que Zilda n'est pas là. Les villageois, en apprenant cela,
Disparaissent sans plus attendre; Et chez lui Piperlick rentre, d'un air content,
Pour revenir dans un instant.