ACTE QUATRIEME
l.c Ihéàlrc rcpréscnle une grande salle du rez-de-chaussée, dans la maison de nfiadame Cardevent, au Caligou. ISufful, labiés, sièges vieux et simples, l'orles à droite, à gauche et au fond. Celle-ci, à deux battants et vitrée, est en ce moment ouverte et laisse voir une large rue ensoleillée, d'une petite ville du Midi, où circulent beaucoup de gens en habits de fête. Madame Cardevent, le dos appuyé contre un des montants de celle porte, tricote en regardant les passants, tout en leur répondant quand ils l'interpellent. A\i moment où la toile se lève, on entend la détonation d'une bombe. — Ciis de la foule.
SCf:NE PREMIÈRE
MADAME CARDEVENT, seule.
Pierre devrait 6lre là. Le train est en retard.
Un groupe de feniines s'arrfle «levant la niaisun.
l'une d'elles.
Eii bien, madame Cardevent, vous voilà conlcnle, liciii? c'est la f(}te de voire fils aujourd'hui.
Va I:i iiiit-nno tiussi puisque je vais le voir.