SCÈNE V Les Mêmes, GRIGNEUX
Grigneuï entre. Pierre recouvre le buste d'un linge. GRIGNEUX, regardant Coltner qui sort.
Ah ! ah ! vous voilà, vous, vieux malfaiteui" !
COLTNER.
Malfaiteur, monsieur Grigneux, malfaiteur ! Je ne vou^ ai jamais rien acheté.
GRIGNEUX
moi. non... mais quand vous faites vos affaires...
COLTNER.
Ah ! quand je lais mes affaires, je lais pas celle des autres, bien sur. Eh! eh! eh! (En sortani, à lui-mèmo.) C'est le haschich !
G R I G N E U X , ;, Pierre.
Il vous a travaillé, hein?
PIERRE, lui lendaiU le chèque.
Tenez ! ma slatue...
G K I fi N E u X .
Trois mille cinq cents !... Ah ! misrrc !
PIERRE
Qu'est-ce que vous voulez? Je n"ai pas le sou... Je vous dois de l'argent...
GRIGiNEUX, dun ton de reproche.
Pierre !
PIERRE
Oui, pardon. Kt puis, enfin, ma mère arrive tout à rheure, je ne veux pas qu'elle sache...
Je comprends. C'est moi qui vous demande jardoii, mon enfant, mais, c'est égal, vous avez eu tort; je vous avais pourtant dit... Ah çà, vous n'avez donc pas lu le journal, ce malin ?
V lE n R E .
Non !... Collner ra\ail... Ali ! le brif^aiid ! CcA donc ça...
Je ne sais pas quoi, mais ça doit être ça. (a pierre, qui a éiù
prendre le journal sur la tahle elle lil.) K\\ bien ?