ACTE PREMIER
PIERRE, trèR ému.
Mais que je suis content de te voir! (n lul prendle panier et va
le poser sur la table.) Donnc-moi tout Cela!... Et quc tu arrives bien! Embrasse-moi encore! Encore!
Il l'embrasse.
MADAME CARDEVENT, étonnée.
Qu'est-ce que tu as?
GRIGNEUX, s'avancent.
Vous allez bien, madame?
MADAME CARDEVENT, apercevant Grigneiix.
Ah! monsieur Grigneux, merci!... Pourvu que vous en fassiez de même... vous êtes bien honnête.
GRIGNEUX
Je VOUS laisse.
MADAME CARDEVENT.
Restez donc! Vous êtes comme de la famille, vous.
GRIGNEUX
Non, non, vous avez besoin d'être seuls. Je reviendrai tout à l'heure et, j'espère, avec une bonne nouvelle. (Regardant Pierre.) Pauvrc garçou !
n sort.
SCEiNE XIII PIKHHE, MADAME CARDEVENT.
PIERRE
Tu as tiiil un bon voyage? Tes malles sont à l'hôtel?... Cdiiime lu ine regardes.
M ADAM i: CARDEVENT.
C'est bien le moins, depuis le temps que je ne t'ai vu... onze mois !
Et deux jours! Ah! j'ai compté aussi, moi... Ah! chère vieille, es-tu gentille avec ton couifTo!... Encore!... que je
suis content de te revoir... (Avec émotion, en l'embiassanl.) Je
t'aime bien, va!
MADAME CARDEVENT.
Eh bien, comme tu t'attendris!
C'est de te voir!
MADAME CARDEVENT.
Il y a autre chose avec! Si, si! Quand lu as ce pli-là entre les deux yeux, c'est que ça ne va pas. Oh! mais, je te connais comme si je t'avais fait, mon garçon, c'est le cas de le dire. Il y a autre chose, hein?
PIERRE
Un peu de laiigue, peut-être. A force de travailler, tu