SCENE X
Les MÊMES, HUGO N domuml le brasà VALENTINE. HUGON, annonçant.
Mademoiselle Valentine! Monsieur Hugon !
Ah!
VALENTINE, à part, regardant Pierre.
Il est resté! (Haut, à madame de laversée.) VoUS m'uVCZ lait
prier de descendre, madame?
MADAME DE LAVERSÉE, lui lournanl le dos.
Non!
Si, si, tu n'as rien dit. Qui ne dit mot consent, (a vaientine en lui lâchant le bras. ) Allons, va ! toi... Et tàche d'ôtiT plus gaie.
130 CABOTI.XS!
CARACEL, à Valenliiie
Ah 1 luademoisello, enfin !
COQ U ELI N, ilu iiiêim.'.
Si vous saviez a\ec quelle impatience!...
Tous les jeunes gens l'enlourenl.
CAHACEL, à laivejol.
Non, elle est trop jolie, tu sais, moi...
Il lui parle bas à l'oreille.
LARVE.IOL, à Caracel.
Tiens, et moi aussi !
I' I E H R E , ([ui les a enleu'Ius, furieux.
Oh!
11 l'ail un niouveuienl pour s'élancer »ur eux. GRIGNEUX, l'arrêUnl.
Allons, mon ami, venez !
J'ai envie de leur casser les reins !
MADAME DE LAVERSÉE, à la baronne, lui monlrant les jeunes gens BUlQurde Valentine, el exaspérée.
Tenez ! regardez-les tous autour d'elle, ça recommence. Oh ! mais je ne veux plus de cette fille-là chez moi, je n'en veux plus! (se contenant, à la Divette.) Eh bien, mademoiselle, nous sommes à votre disposition. Êtes-vous prête?
LA DIVETTE
Quand vous voudrez, madame, mais il n'y a pas de piano ici !