I.eciel, par sa ri^ieur extrême
JVJ'enlève un bien qui m'était dû;
Ah! tout avenir et pejdu
Le jour où l'on perd ce qu'on aime.
LE BARO>r.
01; ! oïi ! mon ami , il paraît que c< ci est sérieux. {À pari.) Je me suis trompé proba! b ment. {Fiant. ) Mon cher Veiner, votre douleur me touche, et si \ o -is é es teiité d'essa er un raccommodement avec vo re veuve, vous pou- \ez rester a Berlin.
VERNE1 , vn> ment.
Restera Eerlin!... au contraire, monsieur \ je veux m'éloigner , je veux pat. r avec vous... J'ai besoin de quitter celte ville.
LE baroiv , à part.
Voilà mes soupçons qui ie ienuent. {Haut ) En bien, comme il vous plaira, Veruer!. Je suis obligé des>rtr, ne quittez pas ce cabine -, il se i ré entera une jeune dame a laquelle je prends le plu.^ vif intérêt .. Vous lui direz que je re tarderai poiut à me rendre auprès d'elle ; je vous charge de lui tenir compagnie...
VERKER.
Oui , monsieur le baron.
(Ze baron sort.)