‹ Cache-cache; or La fiancée de Berlin, comédie-vaudeville en un acteChapitre 13 sur 28 · I.eciel, par sa ri^ieur extrême · texte numérisé non relu

I.eciel, par sa ri^ieur extrême

JVJ'enlève un bien qui m'était dû;

Ah! tout avenir et pejdu

Le jour où l'on perd ce qu'on aime.

LE BARO>r.

01; ! oïi ! mon ami , il paraît que c< ci est sérieux. {À pari.) Je me suis trompé proba! b ment. {Fiant. ) Mon cher Veiner, votre douleur me touche, et si \ o -is é es teiité d'essa er un raccommodement avec vo re veuve, vous pou- \ez rester a Berlin.

VERNE1 , vn> ment.

Restera Eerlin!... au contraire, monsieur \ je veux m'éloigner , je veux pat. r avec vous... J'ai besoin de quitter celte ville.

LE baroiv , à part.

Voilà mes soupçons qui ie ienuent. {Haut ) En bien, comme il vous plaira, Veruer!. Je suis obligé des>rtr, ne quittez pas ce cabine -, il se i ré entera une jeune dame a laquelle je prends le plu.^ vif intérêt .. Vous lui direz que je re tarderai poiut à me rendre auprès d'elle ; je vous charge de lui tenir compagnie...

VERKER.

Oui , monsieur le baron.

(Ze baron sort.)

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