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Arr : Du verre.
Sur | coup, on entraine l” mari, Qui ne r’paraît plus dans Pouvrage ; On emmene Lovette aussi,
Qui n° reparait pas davantage ;
Et, puisqu’ l’auteur était en tram, Que n° nous f’sait-1l Ja politesse
D’ fair’ disparaître d’un coup d’ main Tous les personnages d’ la pièce :
( 29 ) ATR : De La Sentinelle.
L’astre des nuits, sur ces singuliers bords, À la vertu rare et particulière D’ ressusciter les gens tout fraich’ment morts, SitÔt qu’ sur eux 1l fait luir’ sa lumière.
Aussi dit-on que dans l pays, Quand les femmes fern” la paupière, À la demande des maris, (2ts.) C’ n’est qu'a nudi qu’on les enterre.
. AMAANAAMVAAARA LUS Arr : Au clair de la lune.
—Au clair de la lune, »
Dit l mort, « j veux mourir.
« Dans mon infortune, « Ça me fra plaisir.
« Ma chaleur est morte, « Je n’ai plus de feu; « Vite, qu’on m'y porte, « Pour l'amour de Dieu! »
-ÀÂrR : Au coin du feu.
Ïl d'mande à son beau-frère
Qu’ dans l silence on enterre C’t accident-la…
Sur quoi, l beau-frèr’ docile
Lui dit d’ mourir tranquille,
Qu'on Fenterr’ra. (£er.)
Arr : Des Pendus.
On l’étale au feu sans pareil D'un’ lun’ qui brill’ comme un soleil.
Il ferm’ les yeux, il pench’ la tête ; Un’ bonne nuit que je lui souhaite, Et qu'il peut m’ souhaiter pareïll'ment, Car v'là que j m’endors égalment.