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(20 ) AR: Tarare Pompon.
Tout } monde au trépassé,
Avec respect propose
Un verre de queuqu’ chosé.….
Ca s’ra bentôt varsé;
La bière n° peut pas nuire ;
Mais on fait d’vains efforts;
Son geste a l’air de dire :
J’en sors.
AAARAMAMVIAMAALAS AIR : J'ai vu la meunière.
J’ crois pourtant qu’un rafraïchiss ment | Lui s’rait salutaire, Car d’ plus en plus sensiblement Son regard s’altère.
Et Lovett’, toujours se sauvant, À toujours du diable d”° ci-d’vant Un œil par derrière, { (bis.) Un œil par devant.
A VANAMAAMAA
Ârr : Nage toujours, mais n'y fie pas.
| La danse est à pein’ commencée
Que l’ang” barbu malicieusement, Sur un morceau d’ harpe cassée, * Vient pincer sentimental ment Un’ romanc’ qui - Finit ainsi :
« Défe-toi-z-en, jeune fiancée, « Crains d’succomber ; « Qui s’ laiss’ tomber « N° peut pas manquer que de la gober. » (is.)
BAAAAAAMAAAMANUA Air : La boulangère a des écus.
Impatienté d’un air si lent, Et tout pâle d’ colère, Traitant P musicien d’insolent, L’ bourgeois atrabilaire , Sans plus d’ respect pour Le talent, Envor faire Lanlaire L’air lent, Faire L'air lent Lanlaire.
(22) An : Suzon revenait du village.
Mais d’ mieux en mieux v'à qu'il s'enflamme, Et qu'il s’en vient dire au marié :
—Laisse-moi seul avec ta femme, Donne-moi €’ te preuv d'amitié.
—C’ que vent not maïtre,
Dit laut’, doit être
Un d’voir, un loi Pour ma femme et pOur MOI;
Mais ÿ vous en prie,
Dans vot causerie,
Tâchez....— Quoi donc?
— De n° pas être trop long.
L’ Vampir lui répond qu’ sa fiancée Dans queuqu’ minutes lui r’viendra, Et moi, j lui réponds qu'il n° l'aura
Que d'la s’conde sucée.
RAAMAMAMAALALULR Arr : Des Trembleurs.
Les vlà seuls..... Ah! pauvre p'tite, S1 tu m'en crois, sauy toi vite ;
Queu chien d’verügo l’agite ?
Un ch'val n'est pas plus brutal.
Comn’ sa figur s’enlumine !
J° veux que F diable m'extermine , Si l’on n° croirait à sa mine
Qu'il va tomber du haut mal.
RANRAAMAAMAAAMA RAS
Arr : Nage toujours, mais n l'y fie pas.
Objet d’ mon âme et d’ ma pensée, « J’ sens dans mon cœur l feu circuler, Vas-tu long-temps rester glacée ?
Vas-tu long-temps m’ laisser brüler?
« N'y a pas d’ témoin. »
— Mais v’là que d’loin L'ange redit : « Jeune fiancée,
« Crains d’ succomber ;
« Qui s laiss tomber N° peut pas manquer que d’ la gober. »
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Air : Lubin a la préférence.
Sur c’coup-là, les grand’s bamboches, Crispations, contractions, Convulsions, eontorsions.…..
Gar les ceux qui s'raient trop proches. .
(24) Pied, bras, jambe et cœtera Tout va, Ses ch’veux s dressent, ses yeux roulent.
« C’est pour moi qu’ tes larmes coulent. »
Et puis les grands pas, Et puis les grands bras.
Et puis. mais non... Je n’osons pas...
Si l'on paye un tribunal Pour qu'il ne s’ pass rien d’immoral, Dans aucune espèce De pièce, J’ disons franchement Qu’ du gouvernement, Les jug’ en jugeant N° volont pas mal l'argent.
AAAAARA AMAR
Arr : C’est un enfant.
Viens donc, dit-il, ou tu s’ras cause
Que y descendrai la garde d’ main ;
Puis d’ son gousset, il ur’ queuqw’ chose,
Qu'il veut lui mettre dans la main :
—Pas d’ bourse, j’ suis sage, »
Et ! Vampire en nage
S’ dit, voyant rev'nir les violons :
Dissinulons! (4is.) —,
(25) AR: Eh! voilà la vie,
On s redésaltère..….
D’ parent et témoin L’ marié remplit l verre.
Lovett pleur’ plus loin...
Tandis que l Vampire Soupire , Conspire , Soupire Et n’aspire Qu’à la t'nir dans un coin.
RAAMAMAAA AAA AAA Arr : Du haut en bas.
Ca n° manque pas, Et l malin, qui n° perd pas la carte, Se dit tout bas :
— Voyons où c qu’ell portra ses pas, »
Et puis, la voyant qui s’écarte :
—V'là l'heure, dit-il, où faut que j parte.
Ca n° manque pas.
(26) Arr: Du Bastringue.
Dépêchez-vous d’ boire et d’ danser,
J’ vous y invite,
Et ben vite ; Dépéchez-vous d’ boire ét d danser, ù Va l’ gâchis qui va commencer.
N° voyant plus l Vampire, m Lovette, Edgar, qui d’puis queuqu’ temps les guette, Quittant bouteille et rigaudon, Part à tout’ jambe, et gar’ l’oignon!....
Dépèchez-vous d’ boire et d’ danser,
J’ vous y invite,
Et ben vite ; Dépêchez-vous d’ boire et.d’ danser, V'ià l’gàchis qui va commencer.
Aur : De lu Parole.
D’ la frayeur et du saisiss’ment
C’est ici le moment l’ pus drôle,
Et c’est ici qu’ dans L firmament
La lun’ va bentôt jouer son rôle ;
Et pour ca, l’auteur, dans c’t endroit,
(27) Aux quinquets f’sant succéder l’ombre, Fait si ben qu’à peine on se voit, C’ qui, d’sa part, n’est pas maladroit, Vuqu’moinsilfait clair(is), pusc’estsombre,
RARARAMAMAAMATIR
Air : Eh quoi! tout sommeille.
Un cri s’ fait entendre, Deux éris s’ font entendre, Trois cris, quat cris, Et tout l monde surpris, À pareille esclandre , N° pouvant rien comprendre, D’ frayeur transi, S’ met à crier aussi.
Moi, qui m'imagine Que F Vampir lutine, Chiffonr’, turlupine Lovett’ sur l gazon’, Tout haut, v'là que je crie :
A-t-on vu;'j vous prie, Un mort fair’ la vie De c’te facon?
Mais v’là qu’ la fiancée À moitié sucée , | Ses cheveux hagards
(28) Ft ses beaux yeux épars; Criant à tue-tête, Se sauve d°’ son bête.
- D'Urluberlu,
Qu'en veut comme un goulu.