ACTE PREMIER
AAA Arr : Du major Palmer.
L’rméarr change et comme un’ masse J’voyons l’cim’tière enterré, Puis vlà qu'on nous donne en place Un beau salon tout dore ; Puis j’apprenons que la dame Qui, dans les de profundis, Sommeillait de tout’ son âme, Est la demoisell du logis.
La veill’, de s’prom’ner tentée, Pour profiter d’un beau soir,
” s'était tant écartée Que l’eau venant à pleuvoir, Pour s’sarantir de la crotte Qu’elle eut rencontrée en ch’min, EI porta l’pied vers un’ grotte Qui se trouva sous sa main.
(20) Dormir un’ nuit toute entière ; Et, comm’ si de rien n’était, Dans l’plus profond d’un cim’üère Où chaqu’ mort ressuscitait !.… Mais tout’ les dames conviennent Qu’ la nuit ell préfer’ tout bas, Les morts qui queuqu’fois reviennent Aux vivans qui ne r’vienn’ pas.
RAA AASAMAAARAAA
Arr : Tous les bourgeois de Chartres.
Elle fait à sa servante Qui, pour la r’voir accourt, D'son rêv’ qui l’épouvante L’récit plus long que court.
En fait d’peurs, dit la vieille, ah ! j’connaissons les vôtres :
Pour un homm’ qu’on a vu la nuit, Faut-il donc faire tant de bruit?
Moi, j'en ai vu bien d’autres,