‹ Cadet Buteux au vampire, ou, Relation véridiqueChapitre 5 sur 15 · AAA AAA AAA AMAR · texte numérisé non relu

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(u) Air : Non, je ne ferai pas ce qu’on veut que j’fasses

Mais, chut! j'entendons v’nir m'sieur Aubray, son cher frère, Et sur c’ rêve, d’vant lui, faut avoir soin d’se taire. Il n’veut entend’ parler ni de r’venant n1 d'mort; C'est un ben faible acteur, mais c’est un esprit fort.

RAAAAMAMAAAAAUA

Are : De la Catacoua.

D’puis queuq temps toujours en voyage, Et pressé de marier-sa sœur, Il portait sur lui son visage Qu'il montrait à chaq voyageur.

De Rutwen, un jour s’trouvant proche, IL tir” sa sœur de son gousset ;

Zeste, ell lui plait,

Le contrat s’fait.

Crac, v’là qu'il meurt; mais son frère parait; Aubray r’üre sa sœur d’sa poche; L'un remplac’ l'autre, et v’là c’ que c’est.

CEVAAMAAMAMIEAVLR

AïR : Gai, gai, mariez-vous,

« Gai, gai, gai! c’est demain

« Dit à Malvina l’cher frère,

« Ga, gai, gai! c’est demain

« Que Morsden aura ta main. »

—Rutwen fut mon prétendu ;

« Seul, dit-elle, il a su m'plaire,

« Et c’est lui qu'mon cœur préfère, « Quoiq je n°’ Payons jamais vu. »

—Gai, gai, puisqu'il est mort

« Il faut y r’noncer, ma chère,

« Gaï, gai, je l pleure encor,

« Mais les morts ont toujours tort. »

AR : 4h! Monseigneur.

Brigitte accourt.—« V’là Monseigneur, Le prétendu d’mamsell vot’ sœur ; »

L’Vampir” paraît. Ah! tatigué !

J'veux êtr” pendu, si pour l'air gai, Pour lembonpoint et l’teint vermeil , Le per’ Lachaise a son pareil.

RAA RAR GA MIVRIA/R

Arr : I était une fille.

En mort d’bonn’ compagnie, S’avancant poliment,

Il leur tourne un biau compliment ; Et la mine ébahie

R’connaissant ce’ defunt-là....

L’ frère et la sœur sont d’ là

—Ha! »

AAA AAA MAAAUE LU Arr : De Gaspard l'avisé.

— L'un s’ dit: c’est lui, la peste n° crève!

—L'aut : c’est l’ fantôm’ de d’dans mon rève: —Rutwen que j croyais au tombeau!

Ho'ho!ho'ho!»

—Quoi ! Rutwen s’rait ce fantôm’ là!

Ha! ha! ha! ha!

Qw c’est drôl ! (bis) des chos comm’ ca’...

—Cher Rutwen, est-c’ que tu s’rais toi?. ...

— Qui veux-tu que j sois, si ©’ n’est moi? »

—Mais c’tapendant j tons ben vu mort, »

— C qui m'empêch pas que j vis encor; Et lnigaud, Comme un sot, Toujours d’là..... (air étonné.) Aval ça.

(34) Air : Du Ménage de Garcon.

—Etant le plus ancien en date

« Je r’prends mes droits sûr ina moitié ;

« Mais üuné affaire délicatë

« Veut qu’ dès ce soir je sois marié,

« Mon bonheur, mes jours, tout l réclame,

« J’t’ouvre mot Ame sans détour; »

Et l Vampire, en oüvrant son âme, {

(bis.)

Ouvre sa bouche comme un four.

AAA ANA AAA RAR Aïr : Des Découpures,

Justes dieux !

Qu'est-ce qu'il à dans l s’yeux?

C’ n’est plus des prunelles... .

C’est comm’ de gross étinicelles Dont le jeu $ Ferait, sarpejeu!

Rcüler les demoiselles ‘ Les pus faits au feu.

—Ah'serr nôs, ah!serr’nos, ah! serr’ nos nœuds!» Dit Ÿ gourmand infâme Qui voudrait souper d sa femme, Il n’en fra (zs) qu’un r’päs ou deux S'il a, l malheureux, 1; ventre aussi creux qu’ les yeux.

(15 ) Air : Écoutez l’histoire entière.

Quoiqu'ca, c’te maigreur lui donne L'air senumental; Et déjà la jeun’ personne Ne l voit pas trop mal, Moi-mêm’, sans êtr’ son amie, J’ly trouve, à mon gré, Assez bonn’ physionomie Pour un déterré.

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