AARAAA NA AAA AUR
Arr : Nous nous verrons demain sur le champ de bataille.
Bref, on fisque au lend’man l jour de ces nœuds alroces; La pauvre enfant n’sait point Qu’ell jou’ son embonpoint, Et, qu’feu m’sieu son mari, la premièr’ nuit d’ses noces, La suc’ra, Resuc’ra, Puis resuc’ra, Puis resuc’ra, Tant qu'il ressuscit ra Ah! ah! ah! ah!
Et qu’elle périra.
(16) Arr : Tout le long, le long de la rivière.
Mais un repas n° lui suffit pas,
Et comm’ d'un tendron plein d'appas,
Un d’ ses valets doit dans saterre
Etr’ ce jour-là propriétaire,
À cell fin de ne pas l manquer,
Il court bien vite s’embarquer. . :..
Vu qu’on iui dit qu’ pour se rendre à saterre, L’ pus court, c’est le long, le long de la rivière,
L’ pus court, c’est le long de la rivière.
RAARMARAAMAMARL AR Arr : Des Pendus.
La première acte finit là.
Si l's’autres n’ valont pas mieux qu’ cà, La piece ne l’ra pas fortune...
Mais faut croir’ que, puisque la lune Ÿ joue un rôle intéressant,
L'intérêt ira z’en croissant.