ACTE TROISIÈME G
je me laisse aller sur l’ennemi par ma surface la plus large. L’animal fait un conic, il fuit en gigotant Et le combat finit faute d'un combattant.
MARICOURT
Ainsi lu ne rapportes rion ?
SAINT-AMANT
Si I un immense appétit et une soif inextinguible ! à boire!
à boire !(ll rai la table etsoverseon verred’eau. — Avec dégoût.) Ail !... de l’eau... (il met an peu do peudrodans l’eau, remae avec son doigt, goûte et dit:) Tiens, tiens, c’est passable.
Il verso tout le contenu do ;a poudrière dans le pot à eau* MARICOURT.
Tu mets de la poudre à canon dans notre eau?...
Pour lui donner du bouquet.
MARICOURT
Mais nous sauterons en l’air en approchant du feul
FARET
Ça fait une boisson détestable.
MARIGNY
Qui ne ressemble pas au vin.
SAINT-AMANT
C’est vrai, mais qui ne ressemble pas non plus à l’eau.
FARF.T.
N’entendez-vous pas le bruit d’une cavalcade?
• SAINT-AMANT
C’est peut-être cet excellent Cadet qui vient nous ravitailler...
MARIGNT.
S’il fait cela, je lui pardonne tout.
SAINT-AMANT, allant regarder au fond.
Le bruit vient du côté de Suzel...
FARET
Alors ce sont les ennemis I...
TOUS
Sauve qui peut!...
Ils se réfogiont dans le bâtiment à droite et referment la porte au nez de Saiul-Amant qui veut fuir par le fond.