‹ Cadet-Roussel; comédie en trois actes, en versChapitre 114 sur 118 · ACTE TROISIÈME 17!i · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME 17!i

LA MAILLARD, dictant.

Je dois au dit jeune homme, Pour servir de dot à Mariette,..

ROUSSEL- aîné Hein?

LA MAILLARD, dictant.

La somme De dix mille fra?i es d'or...

ROUSSEL-AINÉ, très inquiet.

Comment les lui donner?

LA MAILLARD, dictant.

Payables à mon gré.

(A Roussel-aînë.)

Signez!

ROUSSEL-AINÉ, signant

Roussel-aîné.

(La Maillard prend lo papier signé.) CADET qui, cependant a pris les reçus dans le tiroir, les tend à son fière.

Tiens : les reçus.

ROUSSEL-AINÉ, les feuilletant.

Toutes les dettes son! payées?

CADET

Toutes! Il n'en est pas qui furent oubliées.

(Avec tristesse mais très simplement.)

Je l'ai fait, sans savoir qu'elle ne m'aimait pas, Je l'ai su : c'est fini. Tu les lui remettras.

ROUSSEL-ALNÉ

Merci.

CADET

Sois plus heureux (|ue moi.

170 CADET-llOUSSEL

ROUSSEL-AINÉ, ému.

Caclot pardonne.

Je comprends la leçon que la bon Lé me donne ; Tu fis liien d'oublier mes conseils d'autrefois : Je reconnais mes lorts : c'est la première fois !

CADET, avec mélancolio.

Tous vos bonlieurs feront ma peine moins intense. l']| !(^ mien seul manqué, ça n'a pas d'imporlanc '.

(KilrL>nl par lo polit silon, la m^ro II )ih^o', la \>hi-o Il>;u<el ■' ^ vêtus on provinciaux cndiinaiiclu^s, dorrièro eux, Audo.)

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