‹ Cadet-Roussel; comédie en trois actes, en versChapitre 115 sur 118 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Les Mêmes, LA MÈRE ROUSSEL, LE PÈRE ROUSSEL, MARIETTE et AUDIi

LA MÈRE ROUSSEL, avec aigreur à Cadet.

Oii nl'en apprend sur loi, mais nul n'en est surpris Tiens, tu n'es qu'un objet d'opprobre et de mépris I

MARIETTE, allant à Cadet avec tendresse.

Pauvre Cadet!

LE PÈRE ROUSSEL, même jeu.

Bonjour... N'écoute pas ta mère.

AUDE, levant les yeux au cieL

El ce n'est là que la moitié de sa colère !

ROUSSEL-AINÉ, à ia mère Roussel.

Ma mère...

LA MÎÏRE ROUSSEL, l'apercevant.

Toi!

(Elle l'embrasse tendrement.)

Tant mieux que je te trouve ici, J'aurai quelqu'un pour me consoler. Dieu merci !

(Le père Roussel et Mariette embrassent Roussel-a-né.

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