ACTE DEUXIÈME \-l
LA MAILLARD, lui tendant un portefeuille.
Voilà ^'(>s deux cenl mille francs
CADET, prenant l'argent avec indifférence, sans compter.
Deux cents, oui c'est cela Merci, merci.
A Dclvaporino.
Combien faut-il que je vous donne?
Prenez...
DELVAPORINE, gênée.
Mais non '
LA MAILLARD, à Cadet.
Vous êtes fou!...
CADET, récartant.
Laissez, ma bonne,
^.V Delvaporine.)
|)ile< eniTibien?... Pourquoi ne le dites-vous pas?
LA MAILLARD, a Cadet.
Aude va recevoir votre lettre là-bas.
CADET, la repoussant.
Toul m'est égal.
A De!vaporine en la suppliant.)
Répondez-moi...
DELVAPORINE, Irùs mal à l'aise.
Pas toul de suite.
Ainsi...
GADPn', même jeu que plu^ haui.
l*ourtant...
DEliVAPORINE, remontant vers le fond de la scène.
Adieu, j'attends votre visite.
LA MAILLARD, à Cadet.
Son^e/. (ladel, ;i nos deux pelils amoureux.
\>1 CADKT-UOISSIOL
CADET, avec passion, à Pelvaionne.
Ouc VOUS serez heureuse et que je suis lieureux î
(Rou3sel-aînô paraît tout ému à la porte du jardin.)