‹ Cadet-Roussel; comédie en trois actes, en versChapitre 78 sur 118 · ACTE DEUXIÈME \-l · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME \-l

LA MAILLARD, lui tendant un portefeuille.

Voilà ^'(>s deux cenl mille francs

CADET, prenant l'argent avec indifférence, sans compter.

Deux cents, oui c'est cela Merci, merci.

A Dclvaporino.

Combien faut-il que je vous donne?

Prenez...

DELVAPORINE, gênée.

Mais non '

LA MAILLARD, à Cadet.

Vous êtes fou!...

CADET, récartant.

Laissez, ma bonne,

^.V Delvaporine.)

|)ile< eniTibien?... Pourquoi ne le dites-vous pas?

LA MAILLARD, a Cadet.

Aude va recevoir votre lettre là-bas.

CADET, la repoussant.

Toul m'est égal.

A De!vaporine en la suppliant.)

Répondez-moi...

DELVAPORINE, Irùs mal à l'aise.

Pas toul de suite.

Ainsi...

GADPn', même jeu que plu^ haui.

l*ourtant...

DEliVAPORINE, remontant vers le fond de la scène.

Adieu, j'attends votre visite.

LA MAILLARD, à Cadet.

Son^e/. (ladel, ;i nos deux pelils amoureux.

\>1 CADKT-UOISSIOL

CADET, avec passion, à Pelvaionne.

Ouc VOUS serez heureuse et que je suis lieureux î

(Rou3sel-aînô paraît tout ému à la porte du jardin.)

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