IV. — Appareil circulatoire
Les palpitations peuvent exister, mais d'une façon inconstante. Chez les caféiques chroniques, très anémiés, Guelliot a perçu à la base, un souffle qui n’a rien de spécial. Le pouls est un peu ralenti.
Des troubles cardiaques plus manifestes se rencontrent chez des caféiques chroniques qui font un accès de caféisme aigu. Les bouffées de chaleur montent parfois au visage ; l'excrétion sudorale peut être augmentée par suite de l'intensité de la circulation périphérique. Tissot et Pouchet signalent des stases veineuses hémorrhoïdales et des veines des mains, pouvant être attribuées au café.
La caféine diminuerait la fréquence des battements cardiaques, eh déterminant dans le bulbe une excitation de l'appareil modérateur du cœur (Leblond),