V. — Appareil respiratoire
Peu de changements chez les caféiques chroniques. Un peu de dyspnée d'effort, contrairement à ce qui se passe chez l'individu normal, qui prend du café, lequel diminue l’essoufflement, contrairement aussi à ce qui se passe chez l'asthmatique chez qui le café, excitant le cerveau, et diminuant le pouvoir réflexe en jeu, modifie l'asthme.
L'anxiétérespiratoire peut être dans certains cas, extrême, lorsqu'il s’agit d'intoxication aiguë.