‹ Cahiers d'histoire naturelle (volume 2)Chapitre 61 sur 84 · MOLLUSQUES. — GASTÉROPODES · texte numérisé non relu

MOLLUSQUES. — GASTÉROPODES

pied, ou même sur le dos de l'animal, de façon à flotter librement dans le liquide ambiant. Comme exemple des gastéropodes pulmonaires, nous citerons le Colimaçon et la Limace, qui vivent à terre ; les Lymnées , les Planorbes et les Physes, qui se tiennent dans les eaux dormantes et viennent à la surface du liquide prendre Vair nécessaire à leur respiration. Parmi les gastéropodes pourvus de branchies renfermées dans une cavité dorsale, on remarque les Volutes, les Buccins, les Porcelaines, les Haliotides ou Ormiers, etc. Les Patelles et les Pleurobranches portent ces organes dans le sillon qui sépare le pied du manteau, et, chez les Doris, les Éolides, ete, ils consistent en panaches ou en lanières fixées sur la face dorsale du corps.

Dans cette classe, les organes de la sensibilité sont moins développés que chez les céphalopodes ; les tentacules, que la plupart des gastéropodes portent sur le front, ne servent guère qu'au tact et peut-être à l'odorat. On ne leur connaît pas d’organe auditif, et leurs yeux, qui manquent quelquefois, sont très petits et d’une structure très simple : ils sont tantôt adhérents à la tête, tantôt portés sur la base, le côté ou la pointe des tentacules. Enfin le système nerveux est moins développé que dans la classe précédente, et se compose principalement d'un ganglion céphalique et d’un ganglion thoracique réunis en collier autour de l’œsophage. Parmi ces animaux, les uns sont terrestres, et d’autres habitent les eaux douces ; mais la plupart d’entre eux vivent dans la mer. En général, ils sont conformés pour ramper, comme les Colimaçons, la Lymnée, la Porcelaine , etc.; mais quelquefois ils sont destinés à nager seulement : les Carinaires, par exemple.

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