‹ Cahiers de doléances du bailliage d'Arques (secondaire de Caudebec) pour les États généraux de 1789Chapitre 97 sur 157 · IN 1)U ST RIE · texte numérisé non relu

IN 1)U ST RIE

Auffay : Tannerie de cuir. Art. 4.

Les Aulthieux : « Les cotons qui font toute leur occupation ». Art. 2.

Bazornesnil : « La fabrique de toile en coton et la filature qui faisait subsister la majeure partie de notre paroisse ». Art. 6.

Beauville : « La seule industrie en usage dans la paroisse de Beauville consiste dans la fabrique de toilerie ». Art. 5. Id. à Bretteville, 4, à Reuville, 4, à Saint-Laurent-en-Caux, 4.

Belleville-en-Caiix : sauf 4 fermes et <3 petits cultivateurs, le reste « tisserands et journaliers ». Art. 1.

Biville-la-Baignarde : mention d’ouvriers fabriquant toiles et siamoises. Art. 2. Id. à Sainte-Geneviève, 2.

La Chapelle-sur-Dun : « commerce des toiles et de la filature ». 2e partie, art. 10.

La Crique : « la filature du coton et du lin qui sont (sic) les seuls moyens de faire subsister les habitants du pays ». Art. 7.

Eurville : deux fermes à troupeaux et quatre petits laboureurs, le reste... toiliers et journaliers.

Connetot : « La seule et unique industrie... est la fabrique de toiles, dites girigas ». Art. 2.

G rai) iv illc -la- Bénard : « Le commerce du pays de Caux, lequel coinmerce consiste en toiles et fils ». Remontrances et souhaits, art. 5.

La Heuze : « Le commerce et surtout la branche de coton, qui occupe dans cette contrée les femmes et les filles ». Art. 2.

Louvetot : « La branche de commerce qui met en œuvre les fils de coton et qui sert principalement à fournir à notre subsistance ». (2e alinéa).

Omonville : mention de toiliers et siamoisiers. Art. 13.

Roy ville est composé, en grande partie, de commerçants [en toiles et toileries]. Art. 15.

Saint-Martin-de-Veules : « un grand nombre d’ouvriers tisserands qui travaillent pour les bourgeois de Rouen ». (1er alinéa).

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