I. Los clioses eaclito, Ik-utoronomo, xxix, 2K
NEPHTHA LI
La calligraphie a dû être néccssaircnient un art fort développé et fort important chez les peuples où il y eut beaucoup de copistes, par exemple, au moyen âge, dans les monastères. Car on cherche toujours à enjoliver el pousser à la perfection ce ([u’on fait habituellement. Cela explique les enjolivements sans nombre de la cidligraphie arabe. lakut et Rahhan. — Supposez un copiste de profession enfermé dans sa cellule; que faire si ce n’est d’imaginer de nouvelles queues, et liaisons, etc.? (Cf. llosenniüller ', p. 6.)
De là cette incroyable profusion de petits détails qui surchargent la calligraphie du moyen âge, leurs vignettes surtout; sitôt qu’il y restait un peu de blanc, il fallaity faire une arabesque, etc. Dans leur gravure de même, pas de simplicité, remplir tout d’ornements.
Quand j’en entends comme M. Souvestre parler contre l’érudition et s’en moquer finement, je
1. lnstUutione.i ad fundamenla Unguac arabkae, Lipsiap, 1818.