SCENE XIU
Mad. CALAS, PAULINE, CALAS, EDOUARD , JEANNETTE, LAURENT , Valets, toute la société, et ensuite JACOB.
( L'on apporte des sièges que Von range des deux côtés ^ -pendant que société entre et vient saluer Edouard et la famille Calas. Tout le monde se place. FETE. Au dernier grouppe , au moment où elle finit, Jacob revient, Madame Calas va au devant de lui.)
Mad. calas.
Eli bien ! Jacob . comment se trouve mon fils?
JACOB
Rassurez-vous, madame, il est beaucoup mieux, surtout beaucoup plu»1? calme ; il a ëcrttsd'abord avec assez d agitation , une lettre qui m'a semblé fort courte.
Mad. calas.
Une lettre ! ... à qui ?
JACOB
Je l'ignore , car il a voulu sortir pour la remettre lui-même à un commissionnaire. Ensuite il est rentré dans sa chambre, comme il fait ordinairement, et m'a congédié en réassurant qu'il allait prendre du repos.
CALAS
Sa conduite est bien étrange !
liDOUAr.D.
Nous parviendrons à l'éclaircir.
( Pendant cette scène la société fait ses dispositions pour se retirer. ) iwad. calas , à son mari.
Mon ami, il se fait tard : ces dames paraissent vouloir se retirer.
calas Jacob, faites distribuer des falots.
( On enlève les sièges , les valets apportent des falots ; la. société se retire avec la forme d'usage, et chaque grouppe est éclairé par un porteur de falot- Toute la famille, de Calas reconduit jusqu'au dehors de la grille , en disparaissant sous les avenues , que1 queuns des plus intimes amis , qui sortent les derniers. Jacob y Laurent et Jeannette , vont aussi jusqu'au pied du rdtnpart , mais restent devant la grille, et de là regardent les grouppes passer. Comme tout le monde est éloigné , Antoine , dans un grand désordre moral , sort furtivement de la maison. t