‹ Calas, mélodrame en trois actes et en proseChapitre 5 sur 54 · AU R EN T · texte numérisé non relu

AU R EN T

A deux heures du matin , en chaise d' poste d'puis Bordeaux, sans déteier qu' pour changer d' chevaux. Vas-t'en toutd' suite , qu'y m'a dit , présenter mes respects a monsieur Ca as et à toute sa chère famille ; dis leux y ben que j' s'iais déjà dans leux bras, et aux pieds d' la charmante mamszeiie Pauline , si y n'était pas trop matin; mai* qu' tantôt j' voirai. . . Enfin des choses dans c' goùt-là.

J COB

Et tu ne me disais pas tout de suite cette bonne nouvelle ?. . . . Quelle joie pour mes bons maîtres !. . Oh 1 c'est que nous l'aimons , ce hou niousici d.jj Avertissons bien vile toute la maison. '

(// appelé. ) Jeannette! Jeannette !

jeannette, dans la maison.

Qu'est-ce^ue c'est, mon père «*

Laurent , emu.

Ah I mon dieu , c'est ben sa voix. . . Vlà 1' cœur qui m' bat. .. Monsieur Jacob , appelez encore ; sa voix ra' plait.

Jacob.

Il faut bien que je l'appelé , Jeannette î Jeannette!

jeannette, de même Un moment doncy, mon père , W'aehève d' m'hahiller.

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