SCENE xiir
^^^*i Anni^' PALtINË, CALAS, EDOUARD , JEaNNETTE LAUREINT , Valtls , toute la société , tt enmite JACOB. '
( L'on apporte des sièges que Von range des deu± côtés, pendant que société entre et vient saluer Edouard etlafamiilc Ca as Tout le monde se place. FETE. Au dernier grouppe , au morn.nt eu ellejinit, Jacoh revient, Madame Calas va au devant de lui.)
Wiul. CALAS.
Eh bien ! Jacob ^, comment se trouve mon fils?
JACOB
Rassurez- vous, madame, il est beaucoup mieux, surtout beaucoup plus calme ; ,1 a écrit d'abord avec assez d'aguaiion, une lettre qui m a semble fort courte. ^
l^nc lettre ! . . . à qui ?
m'a semblé fort courte
Diad. CALAS.
JACOB
Je 1 Ignore , car il a voulu sortir pour la remettre lui-même à un commissionnaire. Ensuite il est rentré dans sa chambre , co.nnie il Jait oruinairement, et m'a congédié en m'assuraut qu'ilallait prendre du repos. '^
CALAS <T
Sa conduite est bien étrange I
Nous parviendrons à i'oclaircir.
( Pendant cette scctis la société fait ses disj osii'cns peur se retirer. ) . Mad. CALAS , à ton mari.
I " Mon ami , il se fait tard : ces dénies paraissent vou'oir se retirer.
Jacob, faites distribuer des falots.
( On enlève les sièges ^ les valeti apportent des falots ; la société se relire avec la forme d'u-fage ■, et chaque gro'.ippe est éclairé par un perle ur de falot. Toute la famille de Calas reconduit jasipiau dehors de la grille , en disparaissant sous les a^'enues , quelqueuns des plus intimes amis , qui sortent les derniers Jacob , Laurent et Jeannette , vont aussi jw^qu an pied du rempart, mais restent devant la grille , et de là reg irlent les grouppes passer. Comme tout le monde est éloigné , j^n'ome ^ dans un grand désordre moral , sortfurtivenient de la maison.