A MOINS
^^ Adieu , mon père !. . . ah / souffrez qu'avant de tous quitter ) embrasse vos genoux ! ( Il se jette à ses pieds. ) i ;
CALAS , le relei'ant.
Que fais-tu ?. . jamais tes p:',rens ne t'ont fermé leurs bras.
AKTOIKE.
Vous me pardonnez ?
CALAS
Nous te clie'rissons tous !. . mais toi . . .
( Mad. Calas lui fait signe de le ménager, ) * PAULINE , a Jacob.
Ah ! que i"ai de regret d'avoir pensé à celte fête.
JACOB
Mon Dieu , voilJi la société.
ANTOINE
Adieu, PauHne... Edouard, consolez mes paren^î.,
( Il s'éloigne rapidement. )
Mad. CALAS.
Jacob, suivez mon fils, veillez sur lui, et ne le quittez pas.
JACOB
chose"^^"^ tranquille, madame- je vous avertirai s'il arrive quelque
ilL'on voit arri.'er des deux cùlés du rempart, ainsi que par le bas, toute la sociélc. ) '^ ~