‹ Calas, melodrame en trois actes et en proseChapitre 27 sur 65 · SCENE XVIII · texte numérisé non relu

SCENE XVIII

CALAS, madame CALAS, EDOUARD, PAULINE, JACOB, LAURENT, JEANNETTE, AMBKOI^E.

JACOB et i.aurem sortent en jetant un crid'ejj'roi. Ah!....

JACOD.

C'est mon jeune maître !

GALAS , se précipitant dans Is pavillon, Uu meurtre ! . . chez moi !

3 fiCOB , se jetant au-devant de madame Calas qui accourt avec

Edouard.

Ah l.Madame!.. n'approchez pas .. au nom du ciclj retirez-vous !

Ma<l. CAL iS.

Moi , pourquoi ?

PAULINE , accourant la dernière.

Maman, maman, mon frère n est plus chez liii !

Mad. CAL 'S , que tout le monde veut retenir. Mon fils ! ah ! laissez-moi ! laisSvZ-moi ! (Elle court vers le pa~ fillonj comme elle arrive , Calas en sort dans un état effraj ont. A sa vue elle s'arrête en jetant un cri d'horreur, [devinant son malheur dans les jeux de son époux. ^ Ah! mon fils n'ejt plus/ ^ Elle tombe évanouie dam ks bras de Jacob , Edçuardla soutient.)

Jean Calas, D

picLiNE , voulant entrer.

Mou frère !

i^Ellt court vers le pavillon) Calas la relient par le bras. La conttcrnalion est générale. Anibroise fait quelques pas, oùseive toiitj et la tombe sur ce tableau final. )

JFin du premier Acte.

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