JACOB, LAURENT
Au lever du rideau, Laurent portant un petilit paquet au bout d'un bâlon , arrive par le rempart et s'arrête devant la grille.
LArr.E^T, voilant ouvrir la grille .
Tiens ! 1' loquet n' va pas. . . on dirait quasi qu' la grille est fermée... Ah^! pardi! i' vois c' que c'est... c^est qu'airn^est pas ouverte. . . j' vas sonner. ( Il sonne et appelle en même icms. ) M. Jacob ! . . papa Jacob I
JACOB, dan? la maison.
Me voil\ ! rae voilà ! ( d sort du vestibule en ajustant son habit. ) Un tnomem, je suis à ma toilette. ( d se boutonne tran^uillemenf.. ■ i^m diable vient donc sonner clieux nous ? il me semble que M. Calas n'attend personne , et. . . ( il se retourne pour aller voir. ) Ah ! eli ! mais, c'est Laurent, je crois?
LAURENT
Oui, c'est moi que j'suisià.
JACOB
Comment , c'est toi, mon garçon?
LiDUENT.
En personne propre, papa Jacob.
JACOB
Ça n'est pas possible !
LAUnENT.'
Si fait !. . ouvrez-moi donc. . . )' vous apporta de bonnes nouvelles!
JACOB
De bonnes nouvelles î . . attends je vais prendre la clef de la grille. (Il entre dans la maison et ressort de suite. )
LAURENT
De'pêchez-vous papa Jacob: j' brûle d' vous embrasser, et mamlelle particulièrement.
. JACOB, tenant une grosse clef.
Cepnnvre gaaçou!. . et Jeonneile qui ne se doule pas. . . ( Il rit tout en allant omrir. ) Ah 1 ah 1 ah ! elle va être d'une joie ! oh 1 oh ! oh i ( // ramené Laurent en riant.)
LACHENT.
Serviteur, papa Jacob; permettez que je vous accolade. '
JACOB-
Volontiers, mon garçon ; volonlicrs. ( Ils s'embrassent.)